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Script 94.5

Notes to broadcasters

L’Initiative de recherche sur les radios rurales en Afrique (IRRRA) était une recherche-action participative et un projet radiophonique. Elle avait pour but de découvrir et de documenter les meilleures pratiques en utilisant la radio pour répondre aux besoins des petits exploitants agricoles en matière de renseignements agricoles au Ghana et dans quatre autres pays africains (Malawi, Mali, Ouganda et Tanzanie). Elle a été mise en œuvre d’avril 2007 à septembre 2010. Essentiellement, l’IRRRA essayait de répondre aux questions clés suivantes :

  • De quelle façon la radio peut-elle aider très efficacement les petits exploitants agricoles en Afrique à relever leurs défis en matière de sécurité alimentaire?
  • Comment les nouvelles technologies, comme les téléphones cellulaires, la radio par satellite et les lecteurs MP3, peuvent-elles accroître l’efficacité de la radio comme outil durable et interactif de communication pour le développement?

En enquêtant sur ces questions, Radios Rurales Internationales et les autres intervenants ont été en mesure d’identifier quelques moyens efficaces d’utiliser la radio pour avoir l’impact maximum en vue de promouvoir la sécurité alimentaire au Ghana et en Afrique en général.

Au Ghana, un amalgame de stations de radio commerciales, publiques et communautaires a été choisi pour le projet de l’IRRRA. L’une des stations était Radio Ada, station de radio communautaire rurale située dans la partie Est du pays. En collaboration avec l’IRRRA, la station a également mis en oeuvre une Campagne Radio Participative (CRP) pour aider les agriculteurs de la région à adopter l’utilisation du compost, surnommé localement ico-engrais, pour fertiliser leurs cultures.

Trois communautés de la zone d’écoute de la station ont été choisies comme des communautés « actives » pour le projet : Adedetsekope, Ayisah et Ceasarkope. Les agriculteurs de ces communautés ont énormément interagi avec le projet. Ils ont été interviewés à la radio, ils ont donné des rétroactions en ondes et ils ont contribué à choisir le thème de la CRP. On leur a également donné l’occasion de comparer le coût d’utilisation des engrais chimiques au coût d’utilisation du compost.

Ce texte raconte l’histoire de cette CRP fructueuse. Il montre comment les agriculteurs et les stations radiophoniques peuvent collaborer pour réaliser et présenter des émissions pour le bienfait des deux. Le résultat final a donné de bons rendements et une meilleure conservation du sol.

Le présent texte repose sur des entrevues réelles. Vous pourriez vous en inspirer pour faire des recherches et rédiger un texte sur un sujet semblable dans votre région. Ou encore vous pourriez choisir de produire ce texte dans votre station en utilisant des voix d’acteurs pour représenter les gens qui parlent. Si tel est le cas, veuillez vous assurer de prévenir votre auditoire, au début de l’émission, que les voix sont celles d’acteurs et non pas des personnes initialement impliquées dans les entrevues.

Script

Personnages:

Présentateur : Reporteur sur le terrain/réalisateur
Animateur
Membres de la communauté :

  • Emmanuel Narteh Wudah – agriculteur
  • Eunice Dornyo Osabutey – agricultrice
  • Tetteh Tottemeh – leader communautaire, agriculteur
  • Mary Mensah – agricultrice

Animateur 1 :
Bonjour, chers auditeurs et auditrices, vous êtes à (nom de la station de radio). Au micro (nom de l’animateur), votre animateur habituel de(nom de l’émission).

Animateur 2 :
Et me voici (nom de l’animateur). Aujourd’hui, nous allons vous raconter l’histoire d’un projet réussi, d’un projet unique qui a rassemblé des agriculteurs et des radiodiffuseurs. Le projet luttait pour une cause commune: la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté en utilisant de l’ico-engraisou du compost peu coûteux. Cet engrais vous donne de bons rendements et préserve vos terres agricoles pour longtemps. Vous n’avez pas besoin de l’acheter au magasin. Vous pouvez le trouver derrière votre maison, tout près de vous.

J’espère que vous voulez entendre cette histoire à succès et ses avantages. Si c’est le cas, je vous prie d’écouter cette émission jusqu’à la toute fin.

Intermède musical d’une minute

Animateur 1 :
Encore une fois bienvenue. Je vais maintenant tout vous dire sur ce projet unique. Il a débuté en 2007 et s’est achevé en 2010. Il a duré trois ans afin d’avoir assez de temps pour diffuser une série d’émissions qui pourraient avoir un impact positif sur les pratiques agricoles locales et assez de temps pour une évaluation et un examen – pour voir ce qui avait bien fonctionné et ce qui aurait pu mieux fonctionner.

Trois communautés ont été impliquées dans le projet : Adedetsekope, Ceasarkope et Ayisah, toutes dans Dangme Est, près de Radio Ada.

Dans ces régions, les agriculteurs ont utilisé seulementicocomme engrais durant le projet. Ils ont comparé leurs rendements en utilisant l’engraisicoet les rendements obtenus avec des engrais chimiques. Le coût d’icoa également été mesuré par rapport à celui des engrais chimiques achetés aux distributeurs de produits agrochimiques. Nous entendrons des agriculteurs de ces communautés plus tard au cours de l’émission.

Animateur 2 :
Mais, avant d’entendre les agriculteurs, écoutons l’un des agents de vulgarisation qui était rattaché au projet. Nous lui avons demandé comment les agriculteurs en sont venus à utiliser du compost comme engrais de prédilection.

Agent de vulgarisation :
La fertilité des sols pose un problème dans ces régions. Au fil des ans, les rendements des agriculteurs ont diminué en raison de la nature sablonneuse des sols qu’on y trouve. Quand il pleut, le sol se draine facilement et ne retient pas l’humidité. Pour augmenter les rendements, les agriculteurs devaient se fier énormément aux engrais chimiques. Et le prix des engrais chimiques au magasin a augmenté au fil du temps. Il nous fallait donc trouver une solution de rechange pour maintenir de bons rendements.

Au fil des ans, nous, les agents de vulgarisation, nous avons mis en œuvre des projets pour aider les agriculteurs à maintenir ou à augmenter leurs rendements en raison de la pauvreté des sols. On savait déjà que le fumier animal et le compost étaient de bonnes sources de fertilité pour les sols. Mais leur usage n’était pas très répandu parce que le compost n’était pas disponible en grandes quantités.

Par la même occasion, il y avait le problème des animaux, comme les chèvres et les porcs, qui se promenaient en toute liberté et détruisaient les récoltes. La première campagne radiophonique diffusée par Radio Ada encourageait les agriculteurs à garder ces animaux dans des enclos afin qu’ils ne détruisent pas les récoltes. Ainsi, lorsque les agriculteurs ont enfermé leurs animaux dans des enclos, leur fumier est devenu largement disponible pour usage dans les fermes.

Intermède musical de 30 secondes

Animateur 1 :
Ico
ou le
compost est un mélange de fumier animal et de déchets domestiques décomposés comme les pelures de cultures vivrières. Le moticoest également utilisé pour décrire les excréments ou le fumier des animaux utilisés dans les plantations. Il est couramment utilisé comme complément des engrais chimiques.

Animateur 2 :
La campagne a identifié de nombreuses pratiques à la radio qui peuvent contribuer à satisfaire les besoins des petits exploitants agricoles en matière d’informations agricoles. Ces pratiques englobent d’utiliser la langue de l’agriculteur dans les radiodiffusions et d’inclure un indicatif musical attrayant qui rappelle aux agriculteurs que l’émission va bientôt commencer et qu’il est temps de se regrouper.

Les radiodiffuseurs à Radio Ada et le personnel de l’IRRRA ont documenté de maintes façons les points de vue des agriculteurs qui ont écouté les émissions. Il y a eu des discussions en groupes de réflexion et des entrevues individuelles. Les auditeurs ont fourni des rétroactions par lettres, messages textes, tribunes téléphoniques, formules de rétroaction de groupes d’auditeurs et journaux personnels des agriculteurs. En outre, le projet a effectué des évaluations qui ont révélé l’opinion générale des agriculteurs à l’égard de la campagne.

Animateur 1 :
Durant le projet, il y a eu deux sortes de communautés d’écoute: les communautés d’écouteactive et passive. Les membres des communautés actives ont écouté les émissions, interagi avec les radiodiffuseurs et reçu l’appui des agents de vulgarisation. Dans les communautés passives,les agriculteurs pouvaient écouter la radiodiffusion mais n’ont pas interagi avec la station, ou n’ont pas reçu de soutien direct ni d’encadrement de la part des agents de vulgarisation ou d’autres experts.

L’agriculteur Emmanuel Narteh Wudah vit dans une des communautés d’écoute active. Son point de vue est fondé sur ce qu’il voit et entend à la fois dans les communautés actives et passives. Écoutons-le.

Agriculteur Emmanuel Narteh Wudah :
Les émissions de la campagne ont été populaires à la fois dans les communautés d’écouteactives et passives – et même au-delà de ces zones. Les agriculteurs des autres communautés et districts nous ont dit qu’ils nous ont entendus, nous les agriculteurs, lors des émissions radiophoniques. Ils voulaient savoir comment nous sommes devenus impliqués dans les émissions afin de pouvoir y participer eux aussi.

Certains groupes – surtout d’hommes – emportaient leur petit poste de radio partout où ils allaient afin de pouvoir écouter les émissions dans les champs, au marché et dans les autres endroits où ils socialisaient.

La plupart des agriculteurs qui écoutaient les émissions étaient satisfaits de la fréquence et des horaires de radiodiffusion des campagnes radiophoniques, avec quelques variantes au niveau du moment de la reprise des radiodiffusions.

C’était une bonne chose que les émissions soient diffusées au moment où la plupart des agriculteurs se trouvaient à la maison pour les écouter. Les agriculteurs comme moi pouvaient relaxer et écouter la radio avec une grande concentration. C’était le seul moment où les familles étaient ensemble et pouvaient écouter la radio ensemble.

Animateur 2 :
Vous venez tout juste d’entendre un agriculteur qui était impliqué dans le projet. Nous serons de retour après une courte pause.

Intermède musical de 30 secondes

Animateur 1 :
Me revoilà! Des hommes, des femmes et des jeunes étaient impliqués dans la campagne. Ils ont participé pleinement aux émissions de diverses façons. Ils ont décidé du contenu des émissions et de l’horaire des radiodiffusions, et ils ont été traités comme des experts au niveau de ce qui fonctionne – ou ne fonctionne pas – pour eux dans les champs.

Animateur 2 :
Écoutons Madame Eunice Dornyo Osabutey, agricultrice, au sujet de sa participation au projet.

Madame Eunice Dornyo Osabutey :
J’ai écouté l’émission un jour et j’ai décidé d’essayer les choses dont il était question. L’émission parlait d’employer du fumier et du compost pour nos plantes à la place des engrais chimiques que nous utilisions. Après avoir écouté, j’ai décidé d’obtenir un peu de compost d’une amie. J’ai constaté un changement positif chez mes plantes après l’avoir appliqué pendant trois semaines seulement.

Les agriculteurs aiment aussi entendre des personnes qui ont des connaissances spécialisées. Nous aimons les entendre en entrevue dans le studio ou dans les champs en conversation avec des agriculteurs. Ce qui est bien aussi, c’est lorsqu’une émission utilise de la musique locale et des enregistrements de danses de femmes, de poésie, d’humour, de théâtre et de chansons. Ces éléments attirent et retiennent l’auditoire et fournissent un changement de rythme par rapport à toutes les informations; ils permettent à l’auditoire de faire une pause et de réfléchir. Je pense que la radiodiffusion des émissions pendant le projet était parfaite.

J’étais heureuse d’obtenir une solution de rechange aux engrais chimiques coûteux. J’étais également heureuse d’entendre des agriculteurs comme moi aux émissions de radio, surtout des femmes et des jeunes.

Animateur 1 :
Vous venez d’écouter Madame Eunice vous parler de l’importance d’entendre des voix de femmes et de jeunes agriculteurs, ainsi que celles d’experts. Nous serons de retour dans deux minutes après cette pause.

Intermède musical de deux minutes

Animateur 2 :
Le compostage est une pratique agricole valable. Le compost est un mélange de fumier animal et de déchets domestiques en décomposition, comme les pelures de manioc, de bananes plantains, de colocases, et de restes de nourriture. Il enrichit le sol et maintient sa fertilité pendant longtemps. Ce n’est pas difficile de trouver ou de faire du compost. Les agriculteurs qui utilisent du compost parlent de ses nombreux avantages. L’un d’eux est son prix. Le compost est souvent 80% moins cher que les engrais chimiques. Les agriculteurs de la région ont bien accueilli la promotion du compost faite par Radio Ada par l’entremise du projet de l’IRRRA en raison de ses nombreux avantages, notamment de son faible prix et du fait que le fumier animal pour faire le compost est disponible depuis qu’ils gardent leurs animaux dans des enclos.

Le compostage n’est pas nouveau dans nos communautés. Dans le passé, les gens l’utilisaient pour faire pousser des légumes sur des décharges abandonnées. Les plantes cultivées à ces endroits poussaient bien et donnaient de bons rendements. Les écoles et les jardins d’arrière-cour utilisaient les excréments des animaux comme engrais. Et le compost ne fait pas que donner des nutriments aux plantes, comme un bon engrais. Il aide également la terre à retenir l’humidité, à empêcher l’érosion des sols et peut améliorer la résistance aux maladies et aux parasites.

Animateur 1 :
Papa
Tetteh Tottemeh est un leader communautaire. Il a quelque chose à nous dire à propos du coût et des avantages du compost.

Tetteh Tottemeh :
Lorsque j’ai entendu parler du compost à l’émission de radio, j’ai décidé de faire un essai. J’ai constaté que c’était bon pour mes cultures. J’ai commencé à préparer mon propre compost en achetant un mini-sac rempli de fumier animal provenant de bétail et de volailles d’agriculteurs pour un pesewa et demi (Note de la rédaction : environ 0,01$US. Au Ghana, cent pesewas équivalent à un cedi). Quatre mini-sacs suffisent pour une acre de terre et donnent des rendements maximums. Après avoir utilisé de l’icopendant trois saisons, j’ai été en mesure d’augmenter mes rendements. Et j’ai économisé environ 80% du coût des engrais chimiques. Les parasites et les maladies ont également diminué lorsque j’utilisais l’icoà la ferme. Les agriculteurs locaux gagnent aussi de l’argent en vendant du fumier animal à d’autres agriculteurs. À l’heure actuelle, les agriculteurs ne jettent plus de fumier animal ni de déchets organiques.

En fait, les émissions de radio portant sur le compost ont été très bonnes. Nous tenons à remercier Radio Ada et l’IRRRA pour le projet. Cela nous a donné des solutions de rechange peu coûteuses et durables à des engrais chimiques coûteux qui apportaient parfois de nombreux parasites et de nombreuses maladies. Désormais, j’utilise uniquement de l’icopour ma ferme d’oignons et j’ai obtenu de bons rendements.

Animateur 1 :
C’était Papa Tetteh Tottemeh.

Intermède musical de deux minutes

Animateur 2 :
Les émissions de la campagne ont fait des progrès de semaine en semaine. Ce mouvement par étapes a aidé les agriculteurs à faire aussi des progrès. Ils sont passés d’une meilleure connaissance du compost et du fumierà une discussion avec d’autres, puis à un engagement d’utiliser du compost pour enfin l’appliquer vraiment. L’émission a été radiodiffusée au moins une fois par semaine pendant 30 à 60 minutes, à une heure commode pour que les agriculteurs puissent l’écouter. Elle a aussi été reprise à une heure différente au cours de la même semaine. Ces reprises visaient deux groupes d’auditeurs – ceux qui avaient raté la première radiodiffusion et ceux qui voulaient réécouter les informations qu’ils n’avaient pas pu bien comprendre la première fois.

Agricultrice Margaret Mensah :
Les reprises des émissions étaient très bonnes pour nous. Parfois, nous avions manqué les radiodiffusions. Mais, grâce à la reprise, nous entendions toutes les informations que nous avions manquées. La station passait des annonces promotionnelles des radiodiffusions sur le compost durant des semaines avant la campagne et durant toute la campagne. C’était également utile pour nous rappeler l’heure de la radiodiffusion.

Lestéléphones mobilesnous donnaient l’occasion de participer à l’émission en tout temps. La radio était auparavant un média unidirectionnel. Mais la campagne a changé cela. Elle a permis aux agriculteurs de téléphoner et de participer aux discussions. Les animateurs pouvaient également téléphoner à des experts pour les tenir responsables de leurs conseils sur des questions spécifiques de mise en œuvre.

Il est évident que les radiodiffuseurs ne pouvaient pas se rendre dans chaque village pour enregistrer nos voix. Mais ils pouvaient téléphoner pour s’assurer de faire entendre des voix de toutes les régions. Nous pouvions aussi utiliser nos téléphones mobiles pour échanger des messages textes avec la station de radio. Des lettres, des suggestions, des entrevues sur le terrain et des discussions nous ont également donné l’occasion d’aborder des sujets avec les stations.

Animateur 2 :
Mes chers auditeurs et auditrices, vous avez entendu de vos propres oreilles les propos de nos agriculteurs et agricultrices. Les émissions de la campagne qui utilisent des formats interactifs semblent bénéficier d’un appui solide. Les formats utilisés durant la campagne incluaient des narrations, des entrevues avec des experts, des discussions en groupe, des tribunes téléphoniques sélectives et libres, de la musique locale et des paysages sonores et, dans la mesure du possible, des refrains publicitaires, des dramatiques et des jeux-questionnaires.

Une campagne de ce genre n’est pas idéale pour qu’une station de radio fasse «cavalier seul». Au lieu de cela, c’est le moment de prendre contact avec tous les organismes qui peuvent contribuer à rendre la campagne aussi complète et efficace que possible. Les services de vulgarisation en sont un bon exemple. Certaines ONG peuvent aussi jouer un rôle de soutien important. Les écoles etles entreprises privées qui vendent des intrants agricoles peuvent également jouer des rôles cruciaux.

Animateur 1 :
La campagne menée par Radio Ada a été couronnée de succès. Par suite des radiodiffusions, 68% des agriculteurs dans les communautés d’écouteactive ont commencé à utiliser du compost, alors que 48% des agriculteurs ont adopté l’utilisation du compost dans les communautés d’écoutepassive. Par contre, aucun des agriculteurs n’a adopté le compostage dans les communautés n’ayant pas reçu les radiodiffusions. C’est la preuve de l’efficacité de la CRP de Radio Ada.

Animateur 2 :
Bon nombre de stations de radio dans les régions rurales de l’Afrique disent qu’elles desservent les gens par l’entremise de leurs émissions. Mais beaucoup de ces stations n’impliquent pas les auditeurs ni les auditrices dans leurs émissions. Les Campagnes Radios Participatives de l’IRRRA menées par Radio Ada et d’autres stations montrent les nombreux avantages d’impliquer les membres de la communauté dans leurs émissions.

C’est sur cette note que je vais clore ce rapport sur un projet qui a été entrepris pour promouvoir et mesurer l’impact de l’adoption de l’icoou du compost chez les agriculteurs dans la zone d’écoute de Radio Ada. Au revoir et à la prochaine.

Animateur 1 :
Au revoir.

Acknowledgements

Rédaction : Kwabena Agyei, gestionnaire de la production, Classic FM, Techiman, Ghana, un partenaire radiodiffuseur de Radios Rurales Internationales.
Révision : Ben Fiafor, gestionnaire régional sur le terrain pour les pays anglophones de l’Afrique de l’Ouest,Radios Rurales Internationales; et ancien coordonnateur national de la recherche, IRRRA Ghana.
Traduction : Jean-Luc Malherbe, Société Ardenn, Ottawa, Canada.

Information Sources

Entrevues avec :

  • Richard Wusah, réalisateur et présentateur de l’émission agricole sur Radio Ada et agent de vulgarisation du District de Dangme Ouest, 25 mai 2011.
  • Samuel Tetteh, agent de vulgarisation du District de Dangme Est, 26 mai 2011.
  • Emmanuel Narteh Wudah, agriculteur, 25 mai 2011.
  • Eunice Dornyo Osabutey, agricultrice, 27 mai 2011.
  • Tetteh Tottemeh, leader communautaire et agriculteur, 26 mai 2011.
  • Mary Mensah, agricultrice, 25 mai 2011.