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Script 94.10

Notes to broadcasters

Au Ghana, la question de l’inégalité des genres représente un défi pour bon nombre d’organismes de développement qui visent à garantir la sécurité alimentaire et à améliorer la vie dans les communauités rurales. Même si on s’entend généralement pour dire que les femmes produisent environ la moitié de la nourriture du pays, la majorité d’entre elles sont exclues des processus décisionnels.

On sait aussi pertinemment bien que lorsque les femmes ne contrôlent pas les ressources comme la terre, elles sont incapables de prendre des décisions et des mesures pour contribuer à améliorer le revenu de leur famille.

Sans contrôle sur le revenu familial, par exemple en faisant pousser des cultures commerciales, les femmes donnent leur temps et leur travail uniquement pour maintenir des niveaux de subsistance et elles sont plus durement touchées par la pauvreté que les hommes. Les normes et les valeurs culturelles imposent un lourd fardeau sur les femmes, ce qui les écarte d’activités comme semer des cultures sur de vastes superficies ou posséder une plantation. Cet état de fait limite également leur aptitude à promouvoir des pratiques agricoles innovatrices qui aideraient leurs familles à échapper à la famine permanente.

C’est pour cette raison que l’organisme non gouvernemental SEND-Ghana a consacré beaucoup d’efforts et de ressources au fil des ans dans le district d’East Gonja du nord du Ghana en aidant les agriculteurs à comprendre l’égalité des genres et ses avantages.

Le programme de subsistance de SEND-Ghana place l’égalité des genres au centre de ses efforts visant à autonomiser les familles agricoles. Ses programmes encouragent les agriculteurs à travailler ensemble pour accroître leurs revenus afin de nourrir leurs familles et d’offrir une éducation à leurs enfants. Les efforts de SEND-Ghana en intégration de la dimension de genre, pour mettre sur pied des coopératives d’agriculteurs et pour créer des caisses populaires communautaires, ont été financés et appuyés par l’Association des coopératives du Canada.

Traditionnellement, les rôles des femmes à Salaga, capitale du district d’East Gonja, ont consisté à travailler et à fournir de la main d’œuvre agricole tout en agissant comme aidantes naturelles auprès de la famille. Il était jugé déplacé pour un homme d’aider une femme à préparer un repas à la maison ou à laver et nourrir un bébé.

L’égalité des genres signifie l’égalité à tous les niveaux d’instruction et dans tous les secteurs de travail, un contrôle égal sur les ressources et une représentation égale en public et dans la vie politique.

Aujourd’hui, on ne peut pas insister trop sur l’appel en vue d’éliminer la disparité des genres dans tous les secteurs de la vie grâce à des travaux de développement. Les défenseurs de l’égalité des genres disent : « Nous ne pouvons pas avoir de développement sans sécurité, nous ne pouvons pas avoir de sécurité sans développement ». De fait, les problèmes de sécurité sont cruciaux dans le district d’East Gonja. La région a connu une multitude de conflits ethniques, ce qui complique la vie des agriculteurs et de leurs familles pour jouir de la paix chez eux.

Le présent texte insiste sur l’importance de partager les connaissances des agriculteurs sur l’égalité des genres afin que les autres agriculteurs puissent en bénéficier. Il est basé sur un groupe coopératif d’agriculteurs mis sur pied pour lutter contre les pénuries alimentaires permanentes dans le corridor oriental du nord du Ghana, autrement appelé « le triangle alimentaire du Ghana ». Les agriculteurs de cette région pratiquent traditionnellement la culture itinérante, en plantant des cultures comme les ignames, le maïs, le millet, le sorgho, les arachides, le manioc et le riz. Pour la première fois, ces agriculteurs apprennent de nouvelles techniques de cultures associées et plantent des cultures commerciales comme le soja. L’autre activité tout aussi importante exécutée par le groupe d’agriculteurs est la sensibilisation au genre. Le groupe coopératif communautaire d’agriculteurs de Kanlade figure parmi plus de 200 groupes établis dans la région du programme par SEND-Ghana au nord du Ghana.

Le présent texte repose sur des entrevues réelles. Vous pourriez vous en inspirer pour faire des recherches et rédiger un texte sur un sujet semblable dans votre région. Ou encore vous pourriez choisir de produire ce texte dans votre station en utilisant des voix d’acteurs pour représenter les gens qui parlent. Si tel est le cas, veuillez vous assurer de prévenir votre auditoire, au début de l’émission, que les voix sont celles d’acteurs et non pas des personnes initialement impliquées dans les entrevues.

Script

Montée de l’indicatif pendant 10 secondes puis fondu sous la voix de l’animatrice

Animatrice :
Bienvenue, chers auditeurs et auditrices, à votre émission favoriteVom Yella,qui signifie en langue frafra «Les questions de la vie quotidienne». L’émission d’aujourd’hui porte sur l’intégration de la dimension de genre dans les groupes d’agriculteurs ruraux. On parle généralement de la dimension de genre dans les bureaux gouvernementaux ou au niveau de la conception des politiques, mais pas tellement chez les agriculteurs ruraux. Au micro, votre animatrice Lydia Ajono, qui vous parle de la station Radio Style. Aujourd’hui, nous allons nous joindre à un groupe coopératif d’agriculteurs à Kanlade dans la ville de Salaga de la région du Nord. Nous entendrons parler de leur programme de sensibilisation au genre et de leurs efforts pour diversifier leurs cultures. Restez à l’écoute.

Montée de l’indicatif pendant deux secondes puis fondu

Animatrice :
Bienvenue de nouveau. Aujourd’hui, nous allons nous concentrer sur le genre et l’agriculture comme moyen d’atteindre les objectifs nationaux d’égalité des genres et d’autonomisation des femmes, surtout dans la région de Salaga. Joignez-vous à moi alors que je vais m’entretenir avec Madame Margaret Ajokumah et Monsieur Sebewie Lawali. Tout d’abord, nous allons jeter un éclairage sur la motivation de Madame Ajokumah pour se joindre au groupe d’agriculteurs et partager de l’information sur l’égalité des genres dans les groupes coopératifs d’agriculteurs.

Margaret Ajokumah :
Merci. Tout d’abord, permettez-moi de remercier SEND-Ghana et la station de radio qui nous donnent cette occasion de partager notre histoire. Dans notre langue, nous avons un proverbe: «Si vous voyez un chien courir, quelque chose le poursuit ou bien il poursuit quelque chose». Mon mariage a presque été détruit il y a environ deux ans et j’avais quasiment abandonné cette relation. Mais je remercie le groupe coopératif d’agriculteurs qui a sauvé mon mariage. Je me suis jointe au groupe avec mon mari. Il a assisté à la première réunion d’agriculteurs et il m’a dit de l’accompagner à la réunion suivante. Lorsque j’ai assisté à la réunion, je me suis rendu compte qu’une des conditions du groupe coopératif exigeait que tous les membres soient des couples.

Animatrice :
Qu’avez-vous appris à la réunion ce jour-là?

Margaret Ajokumah :
Traditionnellement, les hommes sont chargés de toutes les cultures commerciales, surtout les ignames qui constituent l’aliment de première nécessité de la famille. Mais j’ai appris ce jour-là que les femmes pouvaient aussi faire pousser du soja et transformer les fèves en produits commercialisables comme des épices de sojadawadawaou du kebab de soja. J’étais si heureuse d’entendre cela que mon mari et moi nous nous sommes inscrits rapidement et nous avons payé par la suite les frais de cinq cedis ghanéens (Note de la rédaction:environ 3,30$US).

Animatrice :
Que faisiez-vous avec votre mari à la ferme avant de vous joindre au groupe coopératif pour couples dans votre collectivité?

Margaret Ajokumah :
Mon mari ne m’aidait jamais avec les tâches du ménage. Mais depuis les discussions éducatives régulières au groupe coopératif d’agriculteurs, il m’aide pour donner le bain aux enfants et pour les préparer pour l’école. Il va également chercher de l’eau pour la maison en vélo. Il achète des vêtements pour moi et pour les enfants.

Avant le groupe coopératif d’agriculteurs, il me traitait comme si je ne comptais pas. Il y avait toujours des disputes à la maison parce que mes enfants et moi-même devions nous battre sans cesse pour avoir notre repas quotidien.

Maintenant, j’achète et je vends des aliments au grand marché de Salaga. Avec l’argent que je gagne ainsi, nous remboursons nos prêts à la caisse populaire communautaire mise sur pied par SEND. Nous avons aussi assez de nourriture pour nourrir la famille et payer les frais de scolarité des enfants.

Animatrice :
Combien d’enfants avez-vous?
Margaret Ajokumah :
Nous avons trois enfants – deux garçons et une fille. Actuellement, le premier garçon est à l’École polytechnique de Tamale, l’autre est au deuxième cycle de l’école secondaire à Tamale et la dernière est encore au premier cycle de l’école secondaire à Salaga.

Animatrice :
Plus tôt, vous avez disucté de l’atmosphère pacifique dans votre ménage. Quelle est votre définition de la paix?

Margaret Ajokumah :
Quand je parle de paix, je veux dire qu’il y a suffisamment pour nourrir les enfants, suffisamment pour leur acheter des vêtements, pour payer leurs frais de scolarité, pour leur procurer les livres nécessaires et pour payer leur assurance-santé. Et qu’il y a suffisamment pour mettre un peu d’argent de côté en cas d’urgence ou pour contribuer aux besoins de mon père ou de la famille élargie de mon mari.

Animatrice :
Voyons maintenant le rôle que vous jouez dans la coopérative d’agriculteurs pour couples. Vous avez mentionné durant notre discussion préliminaire que vous aviez parlé à des ami(e)s de vous joindre au groupe. Comment faites-vous cela?

Margaret Ajokumah :
Je rejoins les ami(e)s qui viennent m’acheter des choses au marché et aussi aux funérailles et aux mariages. En dehors de cela, nous avons organisé des réunions de sensibilisation une fois par mois pour donner des causeries sur la maternité, l’assainissement et d’autres questions.

Animatrice :
Citez-moi quelques-uns des défis que vous rencontrez pour essayer d’atteindre vos objectifs avec le groupe coopératif?

Margaret Ajokumah :
Nous avons de nombreux défis agricoles. Mais les principaux sont les conditions climatiques peu fiables. Parfois, les pluies n’arrivent pas assez tôt ou bien elles arrivent trop fort et inondent les récoltes.

L’autre préoccupation est le coût des engrais chimiques pour faire pousser du maïs et du riz, ainsi que le coût des tracteurs. La commercialisation est un autre défi. Après la récolte, le marché pour les ignames et le soja est particulièrement mauvais.

Animatrice :
À votre avis, que pourrait-on faire pour contribuer à atténuer ou à résoudre ces problèmes?

Margaret Ajokumah :
Je pense que nous devrions poursuivre les activités éducatives qu’effectue le groupe parce que, malgré tous ces défis, les couples membres des groupes coopératifs réussissent bien mieux que ceux qui n’en font pas partie.

Animatrice :
Merci d’avoir partagé votre belle histoire.

Margaret Ajokumah :
Je l’apprécie et j’espère que vous continuerez à venir dans notre collectivité.

Animatrice:
Au cas où vous viendriez tout juste de prendre l’antenne, vous écoutezVom Yella. Durant l’émission d’aujourd’hui, nous parlons du modèle coopératif d’agriculteurs pour couples dans la région de Salaga du district d’East Gonja dans le nord du Ghana. Une membre du groupe, du nom de Margaret Ajokumah, vient tout juste de nous raconter comment elle a bénéficié du programme lancé par SEND-Ghana. Afin de poursuivre la discussion, nous accueillons maintenant Monsieur Sebewie Lawali, président du groupe. Mais apprécions tout d’abord cette musique traditionnelle.

Musique traditionnelle pendant deux minutes

Animatrice :
Me revoilà. Avant la pause, nous avons entendu les propos de Madame Ajokumah. Et maintenant Monsieur Sebewie Lawali, président du groupe coopératif pour couples de Kanlade, est ici afin de poursuivre notre discussion. Tout d’abord, quel était le principal objectif de la mise sur pied de la coopérative d’agriculteurs de Kanlade?

Sebewie Lawali :
Merci. Avant de continuer, j’aimerais saisir cette occasion pour reconnaître le rôle joué par nos épouses et nos mères dans le groupe, surtout MmeAjokumah. Elle n’a jamais regretté depuis son arrivée dans le groupe avec son mari il y a deux ans.

L’idée d’une coopérative d’agriculteurs pour couples a été lancée pour appuyer nos familles et nos collectivités en vue d’éviter la famine permanente et de donner une éducation de qualité à nos enfants.

Le coopérative d’agriculteurs de Kanlade a été formée il y a environ dix ans pour encourager les agriculteurs – surtout les hommes – à apprécier le rôle que jouent leurs femmes dans l’agriculture et la gestion du foyer. Les valeurs du groupe reposent sur l’amour, la confiance, l’unité, la transparence et la responsabilité, ainsi que sur une coexistence pacifique.

Animatrice :
Quel lien faites-vous entre ces valeurs et vos activités?

Sebewie Lawali :
La première condition d’adhésion c’est que tous les membres soient des couples, des veuves ou des veufs. Pour appartenir au groupe, vous devez être une personne qui est prête à respecter les règles du groupe. Cela signifie que vous êtes disposé à promouvoir l’amour, l’unité et la paix dans votre foyer et à démontrer que vous êtes non seulement un mari, mais aussi un ami pour votre femme et vos enfants.

En respectant et en observant ces règles de base, nous atteignons progressivement certains des objectifs que nous nous sommes fixés en agriculture et en développement communautaire.

Animatrice :
Citez-nous quelques-unes des réalisations de la coopérative?

Sebewie Lawali :
Il y en a qui ne sont pas faciles à quantifier. Par exemple, la paix. Je sais que certains de mes collègues avaient l’habitude de se disputer presque tous les jours avec leurs femmes ou ne se préoccupaient pas de l’éducation de leurs enfants. Mais tout cela a changé. Je peux également dire que presque tous les membres de notre groupe démontrent ces qualités d’amour, d’unité et de paix. C’est le résultat de l’éducation sensible à l’égalité des sexes qui prévaut en tout temps dans les réunions du groupe.

Nous avons également abandonné la pratique agricole traditionnelle de la culture itinérante et adopté les cultures intercalaires et la rotation des cultures. Ce changement aide de nombreuses familles parce qu’il y a une telle pénurie de terres que les familles ne peuvent pas se permettre de les laisser en jachère. Même quand les terres sont disponibles, elles sont moins fertiles qu’il y a 20 ans ou 50 ans.

Nous avons divisé la coopérative en petits groupes pour nos activités d’éducation sensible à l’égalité des sexes. Chaque petit groupe est composé de 18 hommes et 18 femmes. Un petit groupe compte 12 hommes et 12 femmes. Au total, nous avons plus de 200 membres dans le plus important groupe coopératif pour couples de Kanlade.

Animatrice :
Quelles autres activités organisez-vous, en plus de l’agriculture durable?

Sebewie Lawali :
En dehors de la production de cultures, nous avons aussi des activités commerciales qui comprennent le petit commerce, la confection de vêtements, la coiffure et la transformation alimentaire. Parmi les autres activités génératrices de revenus, mentionnons la transformation du beurre de karité, des arachides et de l’huile et la production dedawadawa(Note de la rédaction : ledawadawaest un goûter en forme de cube fait de pâte de graines de fruits fermentées). Ce sont là quelques-unes de nos stratégies pour garantir la sécurité alimentaire à la maison et pour réduire la pauvreté.

Animatrice :
Lorsque vous jetez un coup d’œil sur votre situation personnelle antérieure, quel a été l’avantage pour votre famille et pour vous?

Sebewie Lawali :
Le principal avantage des groupes est la sensibilisation au genre. Aujourd’hui, je suis autonomisé. Je peux maintenant conseiller mes camarades hommes sur les questions de genre. Je peux les informer que le genre ne concerne pas seulement les femmes ou le contrôle des femmes sur leurs maris, comme le pensaient certains hommes. Je peux témoigner que j’avais l’habitude de laisser tout le travail de la maison à ma femme, mais que dorénavant je partage le travail avec elle. Par exemple, faire la cuisine et donner le bain aux enfants et même laver le linge de ma femme. Je n’avais jamais fait cela avant la formation du groupe. J’ai été élevé dans l’idée que la cuisine était réservée à ma femme. Si un homme faisait cela, il n’était pas respecté par ses collègues.

Mais on peut changer cette perception. Et les avantages de comprendre l’égalité des genres et de la mettre en pratique sont énormes, au lieu d’avoir des croyances qui favorisent les conflits et la pauvreté au foyer.

Animatrice :
Quels défis a rencontrés le groupe?

Sebewie Lawali :
Les défis dans la production des cultures englobent les pluies irrégulières, parce que l’agriculture dépend largement des précipitations. Lorsque les pluies n’arrivent pas au bon moment, nous obtenons de faibles rendements pour nos récoltes. Ou lorsqu’elles tombent trop tôt, au moment où les cultures n’ont pas besoin d’eau, il y en a trop et cela peut même provoquer des inondations.

L’autre défi consiste à obtenir des services de tracteur ou de transport pour transporter les produits frais de la ferme à la maison après la récolte. Nous sommes également confrontés à de faibles prix du marché pour nos produits frais. Nous sommes toujours roulés par les négociants intermédiaires des grosses villes.

En dehors de ces défis agricoles, le plus gros problème dans la collectivité est la consommation excessive d’alcool, surtout chez les jeunes. Cela provoque beaucoup de tensions dans les familles.

Animatrice :
Que faites-vous pour résoudre ce problème?

Sebewie Lawali :
Nous organisons des activités de mobilisation et de sensibilisation de la collectivité impliquant le bureau agricole du district, SEND-Ghana et d’autres groupes de la société civile. Ils nous aideront à poursuivre l’éducation de nos gens et des jeunes au sujet de certains de ces problèmes sociaux.

Nous avons également fait appel au ministère de l’Agriculture par l’entremise de notre Assemblée du district. Nous lui avons demandé d’appuyer les agriculteurs avec des subventions pour les services de tracteur et les engrais et aussi pour encourager la culture irriguée pendant la saison sèche.

Ce qui fonctionne et donne des résultats, ce sont les coopératives d’agriculteurs pour couples. Nous continuerons à promouvoir ce modèle jusqu’à ce que tous les agriculteurs du district l’adoptent.

Voici donc quelques-unes des mesures que le groupe met en œuvre. Mais nous manquons de capacité ou de connaissances. Nous recherchons donc l’appui de partenaires qui pourraient avoir des connaissances dans ces secteurs ou les ressources nécessaires pour appuyer le groupe.

Animatrice :
Merci beaucoup.

Sebewie Lawali :
Je vous remercie pour cette invitation.

Montée de l’indicatif pendant deux secondes puis fondu sous la voix de l’animatrice et sortie

Animatrice :
Nous avons appris beaucoup de choses aujourd’hui, surtout comment les groupes coopératifs pour couples ont aidé de nombreuses familles à Kanlade dans la ville de Salaga au nord du Ghana. Nous avons appris comment le groupe a aidé à assurer la paix dans les familles et à réduire les pénuries alimentaires permanentes. La compréhension de l’égalité des genres par les couples et leur démonstration pratique de cette situation dans leurs foyers ont contribué à renforcer les liens et les mariages.

Je pense que vous avez également appris quelque chose aujourd’hui pour améliorer votre vie. Ne manquez pas le prochain épisode de l’émissionVom Yellasur Radio Style.

Bonne journée. Au revoir et à la prochaine!

Montée de l’indicatif pendant 10 secondes puis sortie en fondu

Acknowledgements

Rédaction : Lydia Ajono, réalisatrice de radio communautaire et bénévole au Réseau des radios communautaires du Ghana (GCRN).
Révision : John Juliandirecteur, communications et politiques internationales, Association des coopératives du Canada; et Andrea Vandette, analyste/assistante de programmes dans la section du Développement international de l’Association des coopératives du Canada et, de novembre 2010 à avril 2011, agente des programmes sur le genre auprès de SEND-Ghana, en poste à Salaga.
Traduction : Jean-Luc Malherbe, Société Ardenn, Ottawa, Canada.

Information Sources

Entrevues :
M. Sebewie Lawali, président, groupe coopératif d’agriculteurs de Kanlade, Salaga, région Nord, Ghana.
Madame Margaret Ajokumah, membre et éducatrice en genre pour ses pairs dans le groupe coopératif d’agriculteurs pour couples de Kanlade, Salaga, région Nord, Ghana.
M. Eric Atta, agent d’information sur les coopératives de SEND-Ghana, responsable du district de Salaga.
M. Raymond Avatim, gestionnaire de programmes de SEND-Ghana, responsable du district d’East Gonja, région Nord, Ghana.
Toute l’équipe de gestion et tout le personnel de SEND-Ghana, région Nord, Ghana.
Entrevues effectuées le 18 avril 2011

Site Web de SEND-Ghana :  http://www.sendwestafrica.org/west/index.php?option=com_content&view=section&id=7&Itemid=64
Information sur le genre et les coopératives sur le site Web de l’Association des coopératives du Canada à l’adresse http://www.coopscanada.coop/
Information sur le genre sur le site Web d’Eldis à l’adresse https://cms.eldis.org/go/topics/resource-guides/gender