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Le changement climatique est souvent présenté dans les médias comme une histoire d’horreur, une catastrophe imminente. Il est vrai que la plupart des scientifiques s’entendent pour dire que, même si les nations du monde parviennent à réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre, le climat de la planète continuera de changer, bien souvent pour le pire. Et les petits exploitants agricoles africains figurent parmi les gens qui seront très touchés par ces changements, à la fois parce qu’ils sont tributaires des conditions météorologiques et parce qu’ils sont souvent pauvres. Mais les agriculteurs africains ont beaucoup de force et de résilience. Ils sont expérimentés dans l’art d’aborder ces changements météorologiques et ils possèdent un riche héritage de méthodes leur permettant d’affronter ces genres de changements.

Les agriculteurs africains peuvent donc se préparer aux incidences négatives du changement climatique et s’y adapter, mais uniquement s’ils comprennent et connaissent ses répercussions. Alors qu’il existe beaucoup de renseignements disponibles sur le changement climatique, la majorité d’entre eux ne sont pas destinés à un auditoire agricole. Lors de la préparation d’émissions sur le changement climatique, le défi pour les radiodiffuseurs consiste à s’assurer que leur auditoire comprend les messages portant sur le changement climatique, les trouve pertinents et est encouragé à interagir avec la station de radio et avec la collectivité pour contribuer à l’adaptation à ces changements climatiques.

Cette série d’enjeux commence par deux anecdotes au sujet d’agriculteurs et du changement climatique. Elle offre ensuite quelques renseignements généraux sur la science du changement climatique et aborde la façon dont la radio peut contribuer à renforcer la réaction des agriculteurs face au changement climatique. Puis, elle suggère quelques pistes de départ pour créer des émissions radiophoniques sur l’adaptation au changement climatique, pertinentes sur le plan local. Enfin, elle mentionne diverses ressources concernant le changement climatique – émissions radiophoniques, documents et organismes.

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Anecdotes

 
Augustine Yelfaanibe est un agriculteur âgé de 36 ans vivant à Nandom, petite ville de la région du Haut Ghana occidental. Il se souvient que, dans sa jeunesse, les indices de pluviométrie étaient évidents dès la mi-mars. La plupart des agriculteurs préparaient leurs terres peu après le Nouvel An. Cela permettait une récolte hâtive, avec suffisamment de nourriture pour survivre pendant la saison maigre.

Les pluies insuffisantes étaient inhabituelles. Au cours des 20 dernières années, il est cependant devenu de plus en plus difficile pour les agriculteurs de prédire le début des pluies. Lorsqu’elles débutent plus tard, elles sont souvent plus variables qu’auparavant. Tous les ans, déclare M.Yelfaanibe, les agriculteurs ont deux sujets de plaintes : « J’ai récolté moins à cause d’un manque de pluies» ou «Mes cultures n’ont pas bien rendu cette année parce que les pluies ont été trop abondantes».

En 2007, les précipitations ont été clairsemées au début de la saison des pluies. La plupart des cultures étaient quasi perdues au moment du retour des pluies diluviennes, ce qui a provoqué de graves inondations. En 2008, la plupart des agriculteurs ont planté leurs cultures de base très tardivement, à une époque où les haricots sont généralement en fleurs et où les arachides sont habituellement récoltées. Selon M.Yelfaanibe, certains cours d’eau et étangs qui coulent toute l’année se tarissent à peine quelques mois après la fin des pluies. Pendant la saison sèche, les animaux n’ont pas assez d’eau.
À l’apogée de la saison maigre, la majorité des ménages ont épuisé leurs provisions alimentaires et survivent à peine jusqu’à la nouvelle récolte. La saison maigre était généralement courte. Mais, pour certains ménages, elle commence dorénavant dès le mois d’avril et peut durer jusqu’à la mi-septembre.

Joseph Kones est un agriculteur âgé de 57 ans vivant dans le district de Bomet, à l’ouest du Kenya, avec sa femme et huit enfants. Ses principales cultures commerciales sont le maïs et le thé. Il cultive également des haricots, des pois, des pommes de terre et des tomates qu’il vend sur le marché local. Il élève des vaches laitières et des chèvres pour leur lait.

Joseph se souvient des pluies régulières dans sa jeunesse, surtout en avril et en novembre. Mais, de nos jours, il pleut à tout moment de l’année, ce qui complique la planification des activités agricoles. En 2008, les pluies sont arrivées tardivement mais abondamment et les sols étaient gorgés d’eau.

La production alimentaire a diminué car les gens ne savent plus à quel moment planter. Certains ont été obligés de se fier à des dons de nourriture du gouvernement, chose qui n’arrivait pas du temps de Joseph.

Il y a quelques années, une sécheresse a provoqué l’assèchement d’une rivière locale, chose que Joseph n’avait jamais vue. En 2006, il y a eu des pluies très fortes durant la saison sèche. Tous les cours d’eau ont débordé et les récoltes ont été lourdement détruites.

Joseph est maintenant l’un des administrateurs de l’Organisation pour l’eau de la rivière Mara. Ce groupe essaie d’éviter l’assèchement de la rivière en raison des changements climatiques et d’aider les agriculteurs à récupérer des terres fertiles et humides. La ferme de Joseph sert de projet pilote. Le groupe a planté des arbres et construit des terrasses pour stocker l’eau. Joseph est convaincu que ces capacités d’adaptation aux changements climatiques sont cruciales pour la survie future de sa collectivité.

Informations documentaires

 
Qu’est-ce que le changement climatique? Même si le climat de la Terre est toujours modifié par des causes naturelles, le changement climatique dont nous parlons ici est le résultat d’actions humaines. Le changement climatique attribuable à l’activité humaine, ou anthropique, est provoqué par la production de «gaz à effet de serre» et par leur libération dans l’atmosphère. Les trois principaux gaz à effet de serre sont le dioxyde de carbone, le méthane et l’oxyde nitreux ou azoteux. On les appelle «gaz à effet de serre» parce que leur présence dans l’atmosphère de la Terre piège la chaleur et rend la Terre inhabitable. C’est de la même façon qu’une serre capture la chaleur du soleil et l’empêche de retourner dans l’atmosphère, ce qui réchauffe la serre. Sans ces gaz à effet de serre, la température sur la Terre serait plus fraîche de 30 degrés, parce que toute l’énergie du soleil serait simplement réfléchie dans l’espace.

Le dioxyde de carbone et les autres gaz sont produits par des actions comme le brûlage des carburants, les transports, les activités industrielles, le torchage du pétrole, les activités agricoles et l’abattage des arbres. L’élevage du bétail est responsable d’environ un tiers des émissions humaines de méthane et de plus des deux tiers des émissions humaines d’oxyde nitreux. Le méthane est libéré comme sous-produit naturel de la digestion animale et l’oxyde nitreux est libéré lorsque les engrais azotés non absorbés par les plantes sont libérés sous forme de gaz.

La croissance de la population mondiale a entraîné une hausse de la consommation humaine de combustibles fossiles et d’autres activités qui produisent des gaz à effet de serre. À mesure que les niveaux de gaz à effet de serre augmentent dans l’atmosphère, ils empêchent davantage de chaleur solaire de s’échapper. Étant donné que la chaleur ne peut pas s’échapper, elle continue à réchauffer la Terre. Au cours du prochain siècle, on prédit que les températures mondiales augmenteront de 1,4 à 5,8 degrés. Les températures ont déjà augmenté de 0,6 degré depuis le début des années 1900. Lorsque les températures montent, l’humidité s’évapore plus rapidement, ce qui dessèche l’air et le sol. Au fur et à mesure que le monde se réchauffe, il se passe de nombreuses choses: les glaciers fondent, les déserts s’étalent, les conditions météorologiques deviennent plus imprévisibles, les problèmes de parasites et de maladies évoluent et les catastrophes naturelles sont plus fréquentes.

Les petits exploitants agricoles de l’Afrique sub-saharienne seront vraisemblablement parmi les plus durement touchés par le changement climatique, à cause de leur dépendance à l’égard de l’agriculture pluviale et de leur plus faible capacité d’adaptation aux changements climatiques. Les incidences du changement climatique surviennent déjà en Afrique et ailleurs. La saison des pluies est plus imprévisible: débuts tardifs, sécheresses au milieu de la saison et fin hâtive. Lorsque les pluies finissent par arriver, elles peuvent être très intenses. À moins que des mesures soient prises pour s’adapter à ces changements, les pluies intenses peuvent provoquer des inondations, une érosion et une perte de sols et de récoltes.

Dans les zones déjà sèches, la diminution des pluies et la hausse des températures entraîneront une moins grande disponibilité d’eau. Les sols se dessècheront et seront plus vulnérables à l’érosion et à la perte de nutriments. Tous ces changements dégraderont le sol et compliqueront la croissance des cultures et l’obtention de bons rendements. On prévoit que la combinaison de tous ces facteurs entraînera une diminution des rendements des cultures et de l’élevage. La hausse des températures pourrait également accroître la fréquence des parasites et des maladies. Par exemple, la malaria a connu récemment une progression sur les hautes terres du Rwanda et de la Tanzanie.

Cependant, on peut espérer que les agriculteurs pourront s’adapter aux incidences du changement climatique. Les agriculteurs, les chercheurs et les agents de vulgarisation peuvent partager l’information portant sur les nombreuses méthodes disponibles en vue d’améliorer la situation actuelle et future. En vérité, l’Afrique a le potentiel et la possibilité non seulement de satisfaire ses propres besoins, mais également d’apporter une importante contribution agricole au reste de la planète.

Le changement climatique en Afrique :Les scientifiques qui étudient le climat de la Terre trouvent qu’il est difficile de prévoir avec exactitude de quelle façon le changement climatique affectera le continent africain. Il n’y a tout simplement pas assez d’informations pour faire des prédictions précises ou fiables. Toutefois, ils sont confiants qu’avec «le maintien du statu quo» le climat deviendra plus variable en Afrique et les modèles des précipitations changeront. D’ici l’an 2020, les rendements de l’agriculture pluviale pourraient chuter de 50% dans certaines régions. D’ici 2020, entre 75 et 250 millions de gens pourraient vivre l’expérience d’un stress hydrique accru à cause du changement climatique. Au cours des 50 prochaines années, il est probable que les régions septentrionales et méridionales du continent deviendront plus sèches tandis que les régions plus proches de l’équateur seront plus humides. Mais il y aura de grandes variations régionales. La fréquence et l’intensité des conditions météorologiques extrêmes, comme les inondations, les sécheresses et les tempêtes de poussière, augmenteront vraisemblablement. D’ici la fin du 21e siècle, l’élévation du niveau de la mer affectera probablement les basses régions côtières, provoquant une érosion et des inondations. L’élévation du niveau des eaux et l’augmentation des températures des océans auront également un impact négatif sur les zones de pêches côtières.

L’importance de la communication et de l’information dans l’adaptation au changement climatique: Les agriculteurs africains peuvent se préparer et s’adapter aux incidences négatives du changement climatique, mais seulement s’ils le comprennent et connaissent ses impacts potentiels. Même si de nombreux agriculteurs utilisent déjà des stratégies pour faire face aux conditions variables, à mesure que le temps devient moins prévisible certaines de ces stratégies peuvent ne plus fonctionner. Des stratégies auparavant efficaces peuvent exiger des informations supplémentaires et des modifications de la part des agriculteurs individuels, ainsi que des collectivités, afin de conserver leur efficacité. La communication efficace de renseignements utiles sera primordiale pour aider les agriculteurs à s’adapter au changement climatique.

La radio est le moyen le plus efficace pour rejoindre les agriculteurs africains et pour leur permettre de partager leurs connaissances et leur expérience. Les agriculteurs africains possèdent l’expérience nécessaire pour aborder les variations climatiques ainsi qu’un riche héritage de méthodes pour aborder de tels changements. Il n’y a pas de solutions magiques pour s’adapter au changement climatique. Simplement, plus un système agricole est malléable, plus il a de chances de réussir à s’adapter aux changements du climat.

Il y a beaucoup de renseignements disponibles sur le changement climatique. Mais la plupart ne sont pas destinés à un auditoire agricole. Le défi pour les radiodiffuseurs consiste à s’assurer que leur auditoire comprend les messages concernant le changement climatique et les trouve pertinents. Par exemple, lors de recherches pour une émission radiophonique portant sur le changement climatique, il peut s’avérer plus utile d’interroger une agricultrice sur le climat changeant ou sur la façon dont elle a modifié les cultures qu’elle fait pousser que de lui demander comment elle s’adapte au changement climatique.

La radio peut encourager les collectivités à évaluer les problèmes locaux et à identifier les solutions locales au changement climatique. On peut encourager les collectivités à dresser des plans d’action pour accroître leur résilience et réduire leur vulnérabilité. De nombreuses recherches effectuées en Afrique, par exemple le Programme d’adaptation au changement climatique en Afrique du Centre de recherches pour le développement international, testent de nouvelles approches pour les agriculteurs en vue de s’adapter au changement climatique. Certaines recherches examinent les approches traditionnelles auxquelles se fient les agriculteurs depuis des siècles et d’autres projets testent de nouvelles méthodes. Les organismes radiophoniques peuvent jouer un rôle important en publicisant les résultats de ces recherches et en les transformant en émissions que leurs auditoires peuvent comprendre et utiliser. Et en interviewant les agriculteurs locaux, les organismes radiophoniques peuvent transmettre l’information, y compris la façon dont les agriculteurs de différentes collectivités s’adaptent aux sécheresses, améliorent la fertilité des sols et choisissent les cultures à faire pousser.

Les émissions radiophoniques qui parlent aux agriculteurs du changement climatique peuvent fournir aux chercheurs des connaissances sur ce qui se passe sur le terrain et encourager la communication entre les chercheurs et les agriculteurs. Ces discussions peuvent ensuite aboutir à des stratégies d’adaptation qui combinent les connaissances traditionnelles et le savoir scientifique.

Exemples d’émissions de radio

 
On peut avoir accès à cinq émissions radiophoniques dans les Dossiers Techniques de Radio Rurale du CTA portant sur L’influence des changements climatiques sur la gestion des ressources naturelles à l’adresse http://ruralradio.cta.int/fr/ChangeClimat.htm, notamment :

  • Burkina Faso: Un des grands trains de mesure préconisée par les experts pour éviter une catastrophe naturelle : l’utilisation plus efficace de l’énergie produite par le bois.
  • Cameroun: hiatus entre les mesures officielles visant à interdire l’utilisation des gaz aggravant l’effet de serre utilisés dans les appareils ménagers et la réalité du terrain.
  • Bénin: L’érosion côtière provoquée par les changements climatiques naturels, gravement aggravée par l’action de l’homme.
  • Mali: La convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques concerne aussi les pays pauvres et pas seulement les pays industrialisés.
  • Cote d’Ivoire: La baisse de la pluviométrie affecte la production d’électricité

Idées de production

 
Il existe de nombreuses façons de créer une programmation radiophonique sur l’adaptation au changement climatique. En voici quelques-unes :

Interviewer des familles d’agriculteurs dont la sécurité alimentaire et le revenu ont été menacés par le changement climatique. Interviewer également des familles d’agriculteurs dont la sécurité alimentaire a été améliorée en opérant des changements dans leur système d’exploitation agricole et leur mode de subsistance pour s’adapter au climat changeant.

Écrire et réaliser un feuilleton radiophonique de cinq minutes sur un agriculteur ou une agricultrice qui a apporté des changements aux plantes cultivées, a commencé à recueillir l’eau, a amélioré la fertilité des sols, etc., en réponse au changement climatique. Comparez ces histoires à celle d’un agriculteur voisin qui ne s’est pas adapté au changement climatique.

Interviewer des agriculteurs individuels ou des membres d’un groupe d’agriculteurs pour savoir comment ils s’adaptent aux changements météorologiques. Le mieux serait peut-être d’effectuer ces entrevues sur le terrain, mais elles pourraient également être réalisées en studio. Demandez aux agriculteurs :

  • Quels changements avez-vous remarqués dans la météo?
  • Avez-vous apporté des changements à vos pratiques agricoles et à votre mode de subsistance en réponse aux changements météorologiques?
  • Avez-vous reçu des conseils de vulgarisateurs, d’agriculteurs ou d’autres personnes sur la façon de vous adapter au changement climatique?
  • Quels sont les obstacles à l’adoption de certains des changements qui ont été suggérés?

Interviewer un expert en adaptation des pratiques agricoles au changement climatique d’un institut national ou international de recherches agricoles, d’une université d’agriculture ou d’une ONG. Voici quelques questions à poser.

  • Quels genres d’adaptations au changement climatique ont réussi dans votre pays, votre région ou votre collectivité?
  • S’agit-il d’approches abordables et pratiques pour les petits exploitants agricoles? Dans la négative, quels obstacles pourraient empêcher les petits exploitants agricoles d’adopter ces pratiques? Comment peut-on surmonter ces obstacles?
  • Comment l’information concernant des approches d’adaptation réussies est-elle communiquée aux agriculteurs?
  • Y a-t-il des méthodes indigènes ou traditionnelles fructueuses pour s’adapter au changement climatique?
  • Y a-t-il de nouvelles variétés ou de nouvelles cultures, disponibles dans la région, qui pourraient aider les agriculteurs à s’adapter au décalage de la saison des pluies?
  • Y a-t-il des pratiques de gestion des sols ou de l’eau qui pourraient aider les agriculteurs à s’adapter au changement climatique?

Réaliser une émission avec une tribune téléphonique ou par l’envoi de messages-textes. Invitez un expert du changement climatique dans le studio et demandez aux auditeurs d’envoyer des questions par téléphone ou par écrit sur la façon de s’adapter aux changements climatiques qu’ils vivent. L’expert pourrait être, par exemple, un agriculteur, un chercheur universitaire ou un agent de vulgarisation.

Produire 4 à 6 annonces radiophoniques qui expliquent l’importance de s’adapter au changement climatique. Chaque annonce pourrait débuter avec le même slogan «accrocheur» et aborder un élément important d’une approche intégrée, notamment :

  • l’utilisation de cultures et de variétés tolérantes à la sécheresse ou à cycle court
  • des méthodes peu coûteuses d’amélioration de la fertilité des sols
  • des méthodes peu coûteuses pour maximiser les avantages de l’eau disponible
  • des façons de protéger vos cultures et vos sols des dommages causés par les fortes pluies ou les inondations
  • former un groupe d’agriculteurs pour financer l’adaptation au changement météorologique

Organiser ou présider une table ronde sur le changement climatique dans votre collectivité. Inviter des représentants de divers groupes : des leaders municipaux et traditionnels, des leaders de groupes de femmes, des éducateurs, des professionnels de la santé, des représentants d’ONG et des citoyens intéressés.

Diffuser en direct d’une rencontre communautaire au cours de laquelle les membres de la collectivité débattent et prennent des décisions en réponse au changement météorologique. Des émissions ultérieures pourraient fournir des mises à jour sur les débats ou les progrès concernant les solutions, réaliser et diffuser des messages d’intérêt public qui mobilisent l’appui communautaire pour les projets et qui couvrent les fêtes communautaires marquant les projets fructueux.

Interviewer des membres de collectivités proches (ou éloignées) qui ont réussi à trouver des solutions au changement climatique. Suivre avec une tribune téléphonique ou une émission avec envoi de textes qui envisage si ces solutions fonctionneraient pour votre collectivité.

Organiser un concours de poésie : inviter les auditeurs à présenter des poèmes sur l’adaptation au changement climatique et offrir un prix au «meilleur poème». Lire toutes les bonnes propositions à l’antenne.

Autres ressources

 
Documents

Vidéos :

Organismes

Établissements de recherches:

http://www.cnrs.fr/

 

Institutions impliquées dans des initiatives d’adaptation:

Acknowledgements

  • Rédaction : Vijay Cuddeford, Rédacteur, Radios Rurales Internationales.
  • Révision : John Stone, Professeur de recherche auxiliaire, Université Carleton
  • Traduction : Jean-Luc Malherbe, Société Ardenn, Ottawa, Canada.