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Script 64.1

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Il est important pour les agriculteurs d’en savoir plus long sur le changement climatique en raison des effets de ce dernier sur l’agriculture. Les agriculteurs doivent s’attendre à des températures plus élevées ainsi qu’à des tempêtes, des inondations et des sécheresses plus fréquentes. Le temps sera plus variable et plus difficile à prévoir. Les agriculteurs doivent comprendre le changement climatique et les conditions météorologiques pour prévoir les changements et les variations de rendements, les pénuries d’eau ainsi que l’augmentation du nombre de parasites et de maladies. climatique pour vous aider à préparer des émissions de radio portant sur ce sujet.

Vous pouvez renseigner les agriculteurs de votre région en leur disant comment le changement climatique affecte les agriculteurs, chez vous et dans d’autre partie du monde. Vous pourrez ensuite discuter des stratégies que les agriculteurs locaux peuvent utiliser pour réussir à s’adapter au changement climatique. Une fois que vous avez déterminé les stratégies les plus utiles aux agriculteurs de votre auditoire, vous pouvez préparer des émissions de radio qui répondront précisément à leurs besoins et à leurs questions. Pour vous aider à vous préparer, nous avons noté un nombre de textes publiés antérieurement par le Réseau de Radios Rurales des Pays en Développement (RRRPD) que vous trouverez peut-être utiles. (Pour obtenir des renseignements au sujet de ces textes, voir la lettre d’informations.)

Script

Comment le réchauffement du globe affecte-t-il les conditions météorologiques?

Avez-vous entendu parler du réchauffement du globe? La terre se réchauffe parce les activités humaines, par exemple brûler du charbon, du pétrole ou du gaz comme énergie, augmentent le niveau des ” gaz à effet de serre ” dans l’atmosphère de la terre. Ces gaz, qui comprennent le gaz carbonique, le méthane et l’oxyde nitreux, empêchent la chaleur du soleil de se refléter dans l’espace. La chaleur reste prise dans l’atmosphère de la terre ce qui augmente la température à la surface de la terre. À cause de l’augmentation des gaz à effet de serre, les températures partout au monde augmenteront entre 1.5 et 4 degrés au cours du prochain siècle. Cette augmentation peut sembler sans importance, mais elle aura de graves répercussions sur les agriculteurs.

À mesure que la température augmentera, les conditions météorologiques seront affectées de différentes façons partout sur la planète. Certaines régions connaîtront plus de sécheresses, plus précisément les prairies en Afrique où les averses de pluie diminueront et deviendront plus imprévisibles d’année en année. L’élévation de température entraînera aussi l’évaporation plus rapide de plus d’humidité de la surface de la terre. Au fur et à mesure que l’air et le sol deviendront plus arides, il sera peut-être plus difficile de cultiver des récoltes comme le maïs.

Dans d’autres régions, particulièrement les régions côtières, les températures plus élevées seront accompagnées d’un plus grand nombre d’averses de pluie. Les terres côtières et les petites îles risquent d’être touchées par les niveaux plus élevés de la mer et les tempêtes violentes. Par exemple, si le niveau de la mer augmente d’un mètre, 17 % du sol au Bangladesh disparaîtra. Les terres basses de la Chine, de l’Asie du Sud-Est ainsi que de l’Afrique occidentale et centrale seront également submergées ou endommagées.

Comment le réchauffement du globe affecte-t-il l’agriculture locale?

Nous avons déjà parlé de la difficulté de cultiver une récolte importante comme le maïs à cause du réchauffement du globe. D’autres récoltes seront affectées, particulièrement dans les régions tropicales et subtropicales. Les récoltes seront moins bonnes parce que

  1. Un grand nombre de variétés de riz ne germeront pas si les températures deviennent trop élevées.
  2. Il y aura moins d’eau pour les cultures si les averses de pluie diminuent et l’évaporation augmente.

La production de nourriture sera également touchée par

  • Une augmentation de la fréquence de conditions météorologiques extrêmes telles que les tempêtes, les inondations et les sécheresses.
  • Des saisons plus longues pour cultiver dans les régions froides.
  • Des changements importants dans la distribution et la quantité de poissons et de fruits de mer.
  • Une augmentation du nombre de parasites et de maladies.

Voici des exemples de répercussions possibles du réchauffement du globe dans différentes parties du monde.

En Afrique :

  • L’augmentation du nombre de sécheresses pourrait sérieusement réduire la nourriture disponible.
  • Les rendements de millet pourraient diminuer de 63 à 79 %.
  • Les rendements de poissons d’eau douce pourraient augmenter, mais le mélange des espèces de poissons pourrait changer. Certaines espèces de poissons connaîtront plus de succès grâce aux températures plus élevées, par exemple en se reproduisant et en se nourrissant plus efficacement. Par contre, d’autres espèces ne s’adapteront pas aussi bien aux températures plus élevées et leur nombre pourrait diminuer.
  • Les infestations de mouches tsé-tsé pourraient se répandre dans les régions plus méridionales du Zimbabwe et du Mozambique, vers l’ouest en Angola et au nord-est en Tanzanie. De même, le nombre d’infestations pourrait diminuer dans les régions où elles existent présentement.

Au Moyen-Orient et dans les régions plus arides de l’Asie :

  • La production de blé dans certaines régions pourrait diminuer à cause de l’élévation de température.
  • Il y aura probablement de graves pénuries d’eau.

En Amérique latine :

  • On s’attend à une diminution du rendement de plusieurs cultures importantes au Mexique, en Amérique centrale, au Brésil, au Chili, en Argentine et en Uruguay.
  • La production de bétail pourrait diminuer à cause des pénuries d’eau dans les prairies tempérées.
  • Des incidences de conditions météorologiques extrêmes telles que les inondations et les ouragans pourraient faire du mal à la production de bétail et de cultures.

En Chine et dans les régions plus froides de l’Asie septentrionale :

  • Les rendements de riz, de blé et de maïs diminueront probablement.
  • Les rendements pourraient augmenter dans le nord de la Sibérie et diminuer dans les régions méridionales de la Sibérie.
  • À mesure que l’eau se réchauffe, les opérations d’aquaculture pourraient s’orienter vers les espèces vivant dans l’eau chaude, mais on devra soigneusement gérer les maladies.

En Asie tropicale :

  • On s’attend à ce que les rendements de riz, de blé et de sorgho diminuent.
  • La production des cultures diminuera de 12 % en Inde, les régions côtières étant le plus touchées. On prédit que d’autres régions profiteront un peu du réchauffement.
  • Dans certaines régions, par exemple au Pakistan, une augmentation du ruissellement de certains bassins fluviaux pourrait causer plus d’inondations et des saturations du sol par l’eau ce qui augmenterait le niveau de sel dans le sol.

Que peuvent faire les agriculteurs?
Les agriculteurs de votre auditoire utilisent déjà probablement des méthodes efficaces pour atténuer les dégâts causés par les conditions météorologiques. Vous pouvez les inciter à mieux prévenir les dégâts ainsi qu’à adapter et à améliorer les méthodes déjà en place. Par exemple, la dégradation du sol et de l’eau augmentera probablement à cause du réchauffement du globe. Des méthodes pour conserver le sol et l’eau seront particulièrement utiles.

Lorsque vous préparez votre émission de radio, parlez à des spécialistes locaux (stations de recherches, services nationaux de météorologie, bureau national de FAO) pour savoir comment le changement climatique affectera probablement votre région. Vous pouvez ensuite élaborer des stratégies qui seront utiles aux agriculteurs qui écoutent votre émission. N’oubliez pas d’expliquer ces stratégies à vos auditeurs. Vous voudrez peut-être vous référer à des textes publiés antérieurement par le Réseau de Radios Rurales des Pays en Développement. Nous avons noté des textes qui pourraient être utiles. (Si vous n’avez pas ces textes, référez-vous à notre lettre d’informations pour obtenir de plus amples renseignements.)

1. Si votre région est vulnérable aux tempêtes, aux ouragans, aux typhons et aux inondations:

  • Créez un couvert forestier pour protéger les régions côtières (voir l’exemple de la plantation de palétuviers ci-dessous).
  • Plantez des cultures qui sont moins vulnérables aux vents violents. Un choix judicieux : les plantes racines. (Voir le texte 58.11, Cultiver et vous nourrir d’ignames nutritives).
  • Évitez la culture itinérante après débroussaillement et brûlis pour défricher la terre.
  • Évitez de planter des cultures temporaires sur les pentes abruptes (Voir le texte 44.9, Comment sauver le sol sur les terrains en pente).
  • Créez des barrières végétales. (Voir le texte 43.3, Pour prévenir l’érosion, plantez du Vétiver).
  • Gardez le sol couvert de végétation ou de mulch en tout temps. (Voir les textes 34.1, Obtenir plus, grâce au paillis; 50.4, Des agriculteurs du Nicaragua défient El Niño; 58.5, Cultivez votre propre engrais – plantez des cultures fertilisantes avec le maïs).
  • Utilisez le matériel d’ensemencement recommandé pour créer des brise-vent. (Voir le texte 44.2, Les coupe-vents protègent les cultures et le sol).

Protéger les régions côtières à l’aide de plantations de palétuviers
Des typhons frappent la côte du Vietnam entre 8 et 10 fois par année. Ils brisent souvent les digues de mer et détruisent les fermes d’aquaculture. Pour créer une barrière devant les digues et protéger le littoral, la Croix Rouge du Vietnam a créé une plantation de palétuviers de 2 000 hectares. Les plantations de palétuviers sont aussi utilisées pour récolter et vendre des produits importants de la mer comme la crevette, le crabe et les algues cultivées. Peu de temps après qu’elle fut achevée, le pire typhon de la dernière décennie a frappé la plantation de palétuviers. Mais la digue et les systèmes de piscines pour l’aquaculture n’ont pas subi de dégâts importants.


2. Si la sécheresse, la désertification et la dégradation du sol et de l’eau menacent votre région :
Dans les régions plus arides, on prédit qu’une diminution des averses de pluie et une plus grande évaporation dégraderont davantage le sol et les ressources d’eau. Ces phénomènes accéléreront le processus de désertification. Les agriculteurs devront pratiquer la conservation du sol et de l’eau. Ils peuvent

  • Capter et entreposer l’eau qui s’écoule. (Voir les textes 54.3, Jardinez en prenant votre douche; 54.7, Collecte des eaux de toiture)
  • Utiliser des méthodes de labourage qui permettent la conservation du sol et de l’eau tout en limitant l’érosion. (Voir les textes 50.7, Arrêter l’érosion du sol avec des barrières végétales vivantes; 55.9, Les arbres et les terrasses empêchent les inondations sur le flanc de colline; 50.2, Cultiver en pensant à l’avenir : quelques méthodes pratiques)
  • Ajouter des matières organiques au sol telles que résidus de récoltes, compost et fumier. (Voir les textes 33.9, Où trouver de la matière pour le compost; 47.8, Faire quelque chose à partir de rien : transformer les déchets en jardin; 61.6, Un entretien du Dr. Compost sur les piles de compost)
  • Garder le sol couvert de végétation en tout temps. Sélectionner et cultiver des cultures de protection. (Voir le texte 58.2, Augmentez vos rendements de production de riz sans acheter de fertilisants)
  • Pratiquer l’agrosylviculture. (Voir les textes 55.7, Un fermier transforme un terrain vague en forêt vierge; 55.1, Sélectionnez les arbres qui s’associeront bien avec les cultures; 54.1, Les arbres et la pluie; 54.2, Comment les arbres entreposent-ils l’eau en protégeant ainsi les sources?; 58.4, La culture de maïs et la plantation d’arbres; 27.2, Les arbres dans votre jardin vous donnent de l’engrais)
  • Creuser des trous d’ensemencement dans les régions arides. (Voir le texte 54.4, L’infiltration des fossés retient l’eau pour les récoltes)
  • Planter des cultures et des variétés de cultures qui tolèrent la sécheresse. (Voir le texte 54.9, Des récoltes utiles en période sèche)
  • Choisir des techniques efficaces d’entreposage à long terme. Faites des expériences à l’aide de ces dernières. (Voir le texte 48.10, Utiliser le piment fort pour protéger les céréales stockées)

Améliorer les techniques pour l’entreposage à long terme
Au Soudan, il pleut de plus en plus fréquemment. Afin d’entreposer les récoltes pour de plus longues périodes, les agriculteurs au Soudan ont modifié le matmura, la fosse traditionnelle où ils entreposent le sorgho. Traditionnellement, les agriculteurs versaient le sorgho dans le matmura jusqu’à ce que le sorgho forme une coupole. Ils recouvraient ensuite le sorgho d’une couche de paille. Les fosses traditionnelles mesuraient un mètre et demi de profond, mais maintenant les agriculteurs creusent des fosses moins profondes, soit environ 50 cm de profond.

Ce procédé garde le grain plus sec pour deux raisons. Premièrement, ce procédé diminue l’écoulement par les fissures. Deuxièmement, il y a moins d’humidité dans le grain. Parce qu’il y a moins d’humidité, il y a moins d’insectes, ce qui améliore la qualité du grain. Les agriculteurs ont aussi augmenté la quantité de paille recouvrant le sorgho. La paille d’une profondeur de 50 cm est étendue environ un mètre autour des fosses remplies. Ces innovations apportées aux pratiques traditionnelles ont augmenté la période d’entreposage.


3. Si vous vivez dans une région plus froide :
Dans les régions plus froides, la saison pour cultiver pourrait être prolongée d’un mois ou plus. Voici des méthodes dont vous pourrez discuter au cours de votre émission :

  • Mettez à l’épreuve et sélectionnez les cultures et les variétés de cultures les plus appropriées à la saison nouvellement prolongée.
  • Plantez plus tôt dans la saison.
  • Cultivez une deuxième récolte de légumes de courte durée, si c’est possible. (Voir le texte 53.10, Culture mixte : spots radio)
  • Plantez des variétés de blé et d’autres cultures qui résistent à la chaleur.

4. Si, dans votre région, on s’attend à ce que les averses de pluie seront plus incertaines :
L’entreposage efficace et à long terme des cultures sera plus important qu’il ne l’a jamais été. Vous pourriez aussi conseiller aux agriculteurs de :

  • Récolter l’eau de pluie et d’écoulement. (Voir les textes 44.3, Les billons transversaux maintiennent la précieuse eau de pluie sur votre terrain; 54.7, Collecte des eaux de toiture; 61.4, En Inde, fermiers et scientifiques “récoltent” de l’eau de pluie)
  • Planter des cultures et des variétés de cultures qui tolèrent la sécheresse. (Voir les textes 58.7, Les avantages de cultiver et d’utiliser le petit mil; 58.10, Ma meilleure amie : la patate douce)
  • Utiliser des méthodes de conservation du sol et de l’eau. (Voir les textes 43.5, Une agricultrice met sa terre en jachère en y plantant des arbres; 54.4, L’infiltration des fossés retient l’eau pour les récoltes)

Un exemple de captage d’eau
Plusieurs sortes de trous d’ensemencement peuvent être utilisées pour capter l’eau. La fosse zai est une sorte de trou d’ensemencement. Les fosses zai offrent une méthode traditionnelle de capter et de retenir l’eau qui s’écoule en Afrique subsaharienne. Elles sont utilisées dans les endroits où le sol est tellement dégradé que l’eau ne peut y pénétrer.

Pendant la saison sèche, on creuse un trou qui fait 20 cm sur 20 cm, d’une profondeur de l0 cm. On remplit le trou de résidus de culture ou de fumier. Ces matériaux attirent les termites qui font des trous dans la fosse. Les trous de termites augmentent la quantité d’eau qui peut pénétrer dans le sol quand il pleut. On plante du millet et d’autres cultures dans les fosses zai. Au Burkina Faso, les agriculteurs qui utilisent cette méthode ont grandement amélioré les rendements de leurs cultures. Les fosses zai protègent également les semis des vents violents. Même quand les averses de pluie sont moins fréquentes qu’elles le sont normalement, les fosses zai connaissent généralement du succès.


5. Dans la plupart des régions du monde, les agriculteurs tireront profit du fait de planter différentes cultures et d’élever différentes sortes de bétail.
Ils tireront également avantage du fait de changer les variétés de plantes et les races de bétail pour qu’elles s’adaptent aux nouvelles conditions agricoles auxquelles elles feront face.
Au cours de votre émission, vous pourriez discuter de la façon de choisir des cultures nouvelles ou alternatives, ou encore de nouvelles variétés de cultures :

  • Si le sol devient contaminer par le sel, cultivez des cultures ou des variétés de cultures qui tolèrent le sel.
  • Cultivez des cultures qui tolèrent la sécheresse et la chaleur dans les régions où la sécheresse et la chaleur augmentent en fonction du changement climatique. (Voir le texte 58.7, Les avantages de cultiver et d’utiliser le petit mil)
  • Dans les endroits où la fréquence de la pluie est incertaine, cultivez du manioc parce que le manioc peut être entreposé dans le sol longtemps avant d’être récolté.
  • Dans les régions où soufflent des vents violents, cultivez des cultivars de riz à grains courts parce que ces cultivars résistent au vent.
  • Dans les régions où les températures élevées causent un problème, plantez le riz et les autres cultures plus tôt dans la saison. Quand le riz fleurit pendant le temps le plus chaud de l’année, il peut être perdu. Une autre stratégie : plantez les variétés qui fleurissent tôt le matin afin d’éviter les heures les plus chaudes de la journée.

N’oubliez pas :

Comme toujours, lorsque vous choisissez les sujets à présenter au cours de votre émission radiophonique, renseignez-vous sur les techniques locales traditionnelles qui pourraient être utiles lorsque vous abordez des sujets portant sur le changement climatique. De plus, autant que possible, apprenez de vos auditeurs, parlez-leur et discutez des idées et des pratiques chères aux agriculteurs de votre communauté et de votre auditoire d’écoute.


Acknowledgements

Collaboration : Vijay Cuddeford, Toronto, Ontario.
Révision : Rod MacRae, analyste en politique alimentaire, Toronto, Ontario.

Information Sources

Explaining climate change: A WWF view of the new science. Adresse Web : http://www.panda.org/resources/publications/climate/climate_change/climate_change.htm

IPCC Special Report: The Regional Impacts of Climate Change: An Assessment of Vulnerability. Summary for Policymakers, novembre 1997. Intergovermental Panel on Climate Change (IPCC). IPCC Secretariat, c/o World Meteorological Organization, 7bis Avenue de la Paix, CP 2300, CH-1211 Geneva 2, Switzerland. Tél. : +41-22-730-8208/84. Téléc. : +41-22-730-8025/13. C. élec. : ipcc_sec@gateway.wmo.ch Adresse Web : http://www.ipcc.ch/pub/regional(E).pdf

Some effects of global warming on agriculture. Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Téléc. : +39.06.570.53023. Adresse Web : http://www.fao.org/NEWS/FACTFILE/IMG/FF9721-e.pdf

Climate Change 2001: Impacts, Adaptation and Vulnerability, Intergovermental Panel on Climate Change. IPCC. IPCC Secretariat, c/o World Meteorological Organization, 7bis Avenue de la Paix, CP 2300, CH-1211 Geneva 2, Switzerland. Tél. : +41-22-730-8208/84. Téléc. : +41-22-730-8025/13. C. élec. : ipcc_sec@gateway.wmo.ch Adresse Web : http://www.ipcc.ch/pub/tar/wg2/index.htm

From Amaranth to Zai Holes: Ideas for Growing Food Under Difficult Conditions, Laura S. Meitzner et Martin L. Price, 1996. Educational Concernns for Hunger Organization. ECHO, 17391 Durrance Road, North Fort Myers FL 33917-2239, USA. Tél. : (941) 543-3246. Téléc. : (941) 543-5317. C. élec. : ECHO@echonet.org Adresse Web : http://www.echonet.org

Coastal environmental preservation: A case study of the Vietnam Red Cross. International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies, PO Box 372, Ch-1211, Geneva 19, Switzerland. Tél. : +41 (22) 730-4222. Téléc. : +41 (22) 733-0395. Adresse Web : http://www.ifrc.org/what/dp/vietman.asp

Underground storage of sorghum as a banking alternative, Nageeb Ibrahim Bakheit, Kees Stigter et Ahmed le-Tayeb Abdalla., ILEIA, volume 17, numéro 1, avril 2001. Adresse Web : http://www.ileia.org/2/17-1/13.PDF