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Introduction

 

Lerizest unecéréaleoriginaire d’Asie qui pousse dans toutes les régions humides et ensoleillées d’Afrique. Le plant de riz est une herbe qui pousse dans l’eau et produit une panicule * contenant 100 à 200 grains. Lerizest semé, et ensuite repiqué quand il attient la hauteur de 20 à 30cm.

Le riz est riche en amidon, en vitamines, en minéraux et en fibres et il constitue un aliment idéal pour ceux qui souffrent d’intolérance au gluten. *

Le riz est consommé partout en Afrique. Selon les données de 2015, au Mali, la consommation moyenne de riz est 73,85 kg de riz par personne par an. Les consommateurs(trices) malien(ne)s préfèrent le riz local. Cette dynamique est importante parce qu’elle augmente le succès des producteurs(trices) du riz local, elle génère les emplois et elle contribue à retenir les populations enzonesrurales.

Pourquoi ce sujet est-il important pour les auditeurs(trices)?

Ce sujet est important parce que:

  • Les cultivateurs(trices) du riz peuvent découvrir comment rehausser leur niveau de vie.
  • Les cultivateurs(trices) du riz vont trouver les informations opportunes sur la récolte, les techniques de la mise en œuvre des pépinières, et les autres activités.
  • Le riz est l’aliment de base de plus de la moitié de la population mondiale, et le moyen d’existence de près d’un milliard de personnes dans les zones rurales des pays en voie de développement.
  • Le riz produit au Mali est principalement consommé au Mali.
  • La demande du riz au Mali est alimentée par la croissance démographique, l’urbanisation rapide, l’augmentation des revenus et des préférences des consommateurs(trices). Les importations ouest-africaines représentent 20% du riz commercialisé sur le marchémondial. La demande pour riz dépasse l’offre locale, créant un important déficit et un besoin d’accompagner les riziculteurs(trices) avec tous les outils nécessaires pour développer la production rizicole.

Quelques données essentielles

  • Le riz est un aliment de base de plus de la moitié de la populationmondiale.
  • Le riz a plus de 40000 variétés (couleurs, tailles, goûts et grains différents), et plus de 100 variétés sont couramment cultivés à travers le monde.
  • Le riz est riche en glucides, en sucres et en vitamine B. Il est l’un des sources principales de l’énergie dont nous avons besoin pour les activités quotidiennes.
  • Lerizse cultive typiquement dans le sol frais, marécageux ou inondé artificiellement, dans les régions méridionales soumises à un ensoleillement intense.
  • Le riz est semé dans des bols sous abri pour gagner du temps, car la germination nécessite une température d’au moins 14 °C.
  • Les champs de riz devraient retenir de l’eau afin d’éviter des mauvaises herbes pendant les périodes de croissance.
  • Le prix du riz a augmenté considérablement au Mali en 2007/2008, tiré par les prix mondiaux et l’augmentation de la demande de riz local.
  • Le riz local de haute qualité est un nouveau marché de niche. Ainsi, le marché local est divisé en un marché de niche pour le riz local de qualité et un marché de masse pour des différents types de riz importé et non nettoyé.
  • Le marché de niche du riz de luxe attire une prime de 15 à 25 %.
    Les producteurs(trices) malien(ne)s vendent leur production en riz décortiqué, ce qui leur permet de capter de la valeur ajoutée.

Au Mali, les modes de production rizicole pratiqués peuvent être classés comme suit:

La riziculture de submersion (riz paddy): La riziculture de submersion libre ou la riziculture flottante est la forme de riziculture la plus ancienne pratiquée au Mali. La culture est pratiquée dans les dépressions inondées pendant 3 à 6 mois, le long du fleuve Niger dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao. L’eau est ajoutée à la rizière au fur et à mesure que le riz grandit.

La riziculture de submersion contrôlée : La riziculture de submersion contrôlée est pratiquée à Ségou à l’Office Riz Ségou, et à Mopti à l’Office Riz Mopti. Dans tous les deux cas, le système de base est le même : les rizières sont protégées par une digue de protection contre l’arrivée précoce des crues, et l’eau est admise et évacuée selon la volonté du producteur(trice)d’où le contrôle partiel de l’eau d’irrigation.

Riz irrigué à l’Office du Niger: Le colonisateur (la France) a établi l’Office du Niger en 1932. Le projet initial couvrait 960 000 ha dont 450 000 ha ont été plantés en riz. L’Office du Niger est maintenant un établissement à caractère Industriel et Commercial qui permet d’obtenir des rendements de 8 à 10 t/ha de riz paddy quelques années après la plantation du riz dans une zone spécifique.

Grandes défis liés à la production du riz au Mali

  • Manque de moyens fiables pour financer la production de riz.
  • Le faible pouvoir d’achat des producteurs(trices) et les prix de plusenplus élevés des engrais.
  • Des retards dans la fourniture de l’engrais dans les zones d’utilisation.
  • Le manque d’organisation des exploitant(e)s agricoles et fournisseurs(euses) locaux(ales) pour assurer l’approvisionnement à temps en engrais.
  • Les agricultrices ne possèdent que 10 % des terres aménagées et elles ont un accès limité aux ressources productives et aux services nécessaires aux exploitants agricoles.
  • Les activités de terrorisme qui empêchent les agriculteurs(trices) de se rendre dans leurs champs.

Dimensions sexospécifiques de la riziculture

  • Les femmesparticipent à toutes les phases de la culture du riz : sarclage, gestion des ravageurs et des maladies, récolte, stockage, transformation et commercialisation.
  • Les femmes travaillent ensemble dans les rizières au Mali. Par exemple, pour repiquer un champ, des agriculteurs(trices) peuvent embaucher 30 femmes ou plus et leur payer environ 60 Dollars américain à l’hectare. La même démarche s’applique à des activités telles que la récolte. L’argent reçu par les femmes est gardé dans une caisse sous forme de mutuel où les membres peuvent prendre le crédit ou les fonds de commerce, ensuite les rembourse sans intérêt.
  • Les femmes ne possèdent que 10 % des terres aménagées au Mali, et les agricultrices n’ont qu’un accès limité aux ressources productives.
  • Les femmes n’ont pas d’opportunité d’exprimer leurs besoins et elles ont peu d’expérience avec des nouveaux technologies. Dans toutes les régions rizicoles du Mali, les hommes sont les principaux bénéficiaires des nouvelles recherches sur la production de riz.
  • Les femmes commercialisent le riz dont elles ont produit elles même dans les petites parcelles de terre qui leurs sont octroyées par leurs maris. La culture dans ces zones agricoles sont constituées de grandes familles traditionnelles agricoles composé de 10 à 20 couples. Les différents chefs de familles ne consultent pas les femmes pour prendre des décisions de vente de produits.
  • La femme a moins de chances par rapport à l’homme d’être propriétaire de la terre, d’adopter de nouvelles technologies, d’avoir accès au crédit ou à d’autres services financiers, ou de bénéficier d’une formation ou de services de vulgarisation.
  • Les femmes n’ont pas de matériel pour travailler leurs champs et donc elles sont dépendantes des hommes : elles sont obligées d’attendre que les hommes aient fini avec le matériel. Parce qu’ils ont accès aux équipements en dernier, cela réduit la production du riz, particulièrement pendant les années de mauvaise récolte.
  • Les femmes possèdent les terres à sol pauvre et généralement, elles n’ont pas de formation pour faire face à ce problème.

Impact prévu du changement climatique sur la production rizicole

Le changement climatique entraîne des répercussions considérables sur la riziculture.

  • Le changement climatique entraîne une raréfaction des précipitations dans les zones où la culture traditionnelle est pratiquée, entraînant en une diminution de production.
  • La désertification réduit considérablement les zones de riziculture. Des reboisements ont été organisés dans des localités rurales comme l’Office du Niger pour freiner l’avancée du désert.
  • Le changement climatique influe sur la fréquence des maladies du riz et des problèmes d’organismes nuisibles.
  • L’aggravation des pénuries d’eau, les configurations des pluies irrégulières et les stress hydriques y afférents intensifient certaines maladies. À mesure que le changement climatique s’intensifie, les spécialistes s’attendent à ce que la sécheresse intense que connaissent les zones productrices de riz pluvial surviennent également dans les régions irriguées soumises à des stress hydriques.
  • L’inondation a de nombreuses conséquences négatives sur la culture du riz. Il réduit la quantité de lumière solaire que les plants de riz reçoivent, ce qui réduit leur croissance. De plus, le fait de recevoir moins de lumière solaire affaiblit les plantes et augmente le risque de verse. Le risque de dégâts causés par des ravageurs tels que le foreur jaune de la tige et le nématode de l’ufra est également plus élevé dans les champs inondés.
  • Les producteurs(trices) adaptent de nouvelles variétés capables de s’adapter au climat changeant, y compris le NERICA, le Gamiaka et le BG90-2. Ces variétés résistent et permettre aux producteurs(trices) de s’adapter aux impacts des changements climatiques, y compris les diminutions des précipitations et les augmentations de température. Ces hybrides ont le rendement élevé de leur parent asiatique et l’adaptation aux conditions locales de leur parent africain.

 

Informations clés sur la culture du riz

 

Les informations suivantes portent sur le système de riziculture intensive, ou SRI. La pratique du SRI permet d’obtenir des rendements plus élevés.

Préparation du sol et de la pépinière :

1 La pépinière: (20 mai au 15 juillet)

  • Le lit de la pépinière de riz doit avoir une largeur de 1,5 mètre et une longueur de 7 mètres.
  • Le lit doit contenir de la terre meuble d’une profondeur de 15 cm, dépassant la longueur des racines(environ10 cm).
  • Ajouter un mélange de sable et de fumure organique si le sol est lourd et/ou argileux.
  • Utiliser 7 à 9 kg de semences de riz par hectare après avoir fait tremper les graines dans de l’eau tiède pendant 24h. Mettez de côté les grains qui flottent à la surface sous forme de balles vides. Diviser la quantité en trois parties : 1/3 pour semer la première moitié, 1/3 pour semer l’autre moitié et 1/3 pour combler les lacunes où les graines ne germent pas.
  • Couvrir les grains avec un peu de sable, faire le paillage de toute la pépinière. Arroser matin et soir.
  • Pendant la période de germination, du deuxième au cinquième jour, retirez progressivement le paillis.
  • Commencer à repiquer lorsque la plante a atteint une hauteur de 20 à 30 cm, environ 8 à 10 jours après la plantation.

2 Première irrigation: (30 mai)

La pré-irrigation consiste à ajouter de l’eau à une profondeur de 770 mm par hectare dans la pépinière et à maintenir cette quantité d’eau jusqu’à son évaporation totale. Ceci permet d’empêcher la poussée des mauvaises herbes et favoriser la décomposition de la fumure organique.

3 Premier labour : (10 juin)

Les producteurs(trices) devraient effectuer le premier labour après le drainage de la parcelle, environ dix joursaprès la miseeneau. Ce labour enfouit les mauvaises herbes qui a poussé à la suite de la pré-irrigation. Après les premiers labours, les producteurs(trices) peuvent utiliser des houes pour construire des diguettes autour des champs. Les diguettes peuvent atteindre une hauteur de 40 à 45 cm et une largeur de 25 à 35 cm, selon les champs.

4 Deuxième irrigation: (12-15 juin)

Elle se fait après le premier labour pour permettre la levée des mauvaises herbes. Ilestimportant à noter qu’elle a lieu, immédiatement, après le premier labour qui se fait dans l’eau ; donc la rizière peut être humide jusqu’au 15 juin.

5 Le repiquage: (15 juillet au 15 août)

Pour repiquer les riziculteurs(trices) devraient :

  • Déraciner les jeunes plants de la pépinière après s’être rassurer que la pépinière est humide.
  • Enlever les jeunes plants à la main, à la pelle ou à la houe.
  • Étalés les jeunes plantes sur l’étendue de la rizière afin de faciliter le travail de l’équipe de repiquage.
  • L’étalement et repiquage doivent se faire vite pour éviter le desséchement des racines.
  • Transporter des jeunes plants d’une manière convenable. Le repiquage se fait dans le sol boueux et collant sans lame d’eau. Repiquez les semis à 25 cm d’intervalle dans toutes les directions, à l’aide de cordes marquées à 25 cm.
  • Repiquer la plantule avec motte de terre à la racine.
  • Glisser légèrement les jeunes plants dans la boue avec le pouce. Après le repiquage, irriguer la parcelle légèrement et la maintenir humide pendant deux semaines.

6 La fertilisation : (31 août-25 septembre)

  • Les décisions concernant les méthodes de fertilisation doivent tenir compte des conditions du sol et de l’historique des cultures de votre terrain. Si possible, faire un test de fertilité car les terrains sont différents les uns des autres.
  • Il faut savoir il y’a un programme courant de fertilisation du riz, utilisé par un grand nombre de riziculteurs(trices), qui implique deux applications majeures applications d’urée et de fumier.
  • Les riziculteurs(trices) sont conseillé(e)s à appliquer 72 kg de l’Urée par hectare.

7 L’utilisation des engrais organiques (fumure): (1er janvier à 30 juin)

L’utilisation de la fumure organique (engrais végétal et animal) peut réduire les coûtsdeproduction du riz. Il constitue un amendement du sol qui augmente l’efficacité des engraisminéraux et améliore également la texture du sol et la rétention d’eau. Appliquer 10 tonnes, soit 50 charretées de 200 kg, par hectare.

8 La récolte: (20 décembre)

Faire la récolte 40 jours après la floraison et 130 jours après le semis. Une ou deux semaines avant la récolte, drainer l’eau de la rizière. Récolteren le fauchant à l’aide de faucille ou en coupant les panicules.

9 Le battage: (1er novembre au 10 janvier)

  • Placez les plantes récoltées en un tas d’environ 10 à 15 mètres de diamètre et de 1 à 1,5 mètre de hauteur.
  • Tournez les épis de riz vers l’intérieur du tas pour éviter les dommages causés par les oiseaux et l’action directe du soleil qui augmente le taux de brisures.
  • Remplir les sacs de riz, et puis, le battez.
  • Lors du battage traditionnel, les agriculteurs(trices) battent des tiges de riz jusqu’à enlever les grains. Il y a aussi le battage moderne qui se fait avec une machine de battage.

10 Le vannage :

Méthodes de vannage conseillées:

  • Mettez les grains dans un van.
  • Placez le panier ou une natte sur le sol en dessous.
  • Inclinez le van contre le vent.
  • Versez les grains lentement dans le panier ou sur la natte à une haute d’environ un mètre.
  • Le vent séparera les grains des morceaux de tige et d’autres débris.
  • Conservez seulement les grains.
  • Répétez l’opération au besoin.

11 Le séchage:

Il existe deux méthodes de séchage: naturel et artificiel.

  • Séchage naturel: Consiste à exposer les grains à l’air, au soleil ou à l’ombre. Cetteméthode est adaptée pour de petites quantités de grains, mais elle est déconseillée en région humide ou pendant la saison des pluies. Également, si le séchage est insuffisant ou trop lent, il peut entraîner d’importantes pertes de rendement.
  • Séchage artificiel: Sécher une plus grande quantité de grains plus rapidement et il ne dépend pas des conditions météorologiques. Toutefois, il est plus coûteux en énergie et plus complexe que le séchage naturel et il nécessite l’achat de séchoirs et combustibles.

12 La commercialisation du riz(toute l’année):

La commercialisation de riz comprend une interaction entre les producteurs(trices), les collecteurs(trices), les grossistes ou demi-grossistes, les détaillants et les consommateur(trices).

  • Les producteurs(trices) en coopératives: Des individus et des organisations (Coopératives, associations, entreprises) des producteurs(trices). Lesproducteur(trices) individuels vendent le riz paddy * et/ou le riz décortiqué aux collecteurs(trices) ou semi#grossistes. Les transactions entre les producteurs(trices) individuels et les semi#grossistes se font aux abords des champs et dans les marchés hebdomadaires.
  • Les semi-grossistes: Revendre soit aux détaillants ou même selon les opportunités du marché, aux grossistes. Comme ils gagnent peu sur les traductions individuelles, les semi-grossistes doivent effectuer de nombreuses transactions rapides pour survivre économiquement.
  • Les commerçants(es) grossistes: Les grands marchands(es) de riz installés dans les grandes villes régionales et dans le district de Bamako. Ils ont une capacité de stockage moyenne d’au moins 20 tonnes par rotation et mènent diverses activités, s’approvisionnent à partir de divers réseaux de collecteurs(trices) qu’ils préfinancent. Les commerçants(es) grossistes contrôlent les importations du riz. Le secteur est très concentré, avec quelques commerçant(e)s dominant(e)s qui exercent un monopole et ayant l’avantage de l’accès au créditbancaire pour le riz importé.
  • Les commerçants(es) détaillants : Les points de vente de proximité dans les marchés ruraux et urbains et dans les boutiques de quartiers. Ils vendent pour la plupart du riz et de céréales sèches tel que le mil et le sorgho.

 

Définitions

Intolérance au gluten : Le gluten désigne les protéines présentes dans de nombreuses céréales. Les personnes souffrant d’une intolérance au gluten peuvent ressentir des douleurs et des ballonnements après avoir consommé des aliments qui en contiennent.

Office du Niger: Une agence gouvernementale semi-autonome chargée de la culture du riz, de l’aménagement des terres et de la gestion de l’eau dans la région de Ségou au Mali.

Paddy: Riz non décortiqué.

Panicule : Grappe de fleurs.

 

Où puis-je trouver d’autres ressources sur ce sujet?

 

JICA, 2011. Guide pour la culture du NERICA. https://www.jica.go.jp/activities/issues/agricul/approach/ku57pq00002m21du-att/guide_for_nerica_fr.pdf

Ministère de l’Agriculture, République du Mali, Secrétariat General, 2009. Stratégie Nationale de Développement de la Riziculture. http://faolex.fao.org/docs/pdf/Mli170029.pdf

Ministère de l’agriculture à travers l’office du Niger, 2011. Guide Pratique Pour la Gestion Intégrée de la Production du Riz Pluvial. http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/spid/docs/Mali/APRAO_GIPD_GuideProductionRizPluvial.pdf

Zingore, S., Wairegi, L. et Kabirou Ndiaye, M, 2014. Guide pour la gestion des systèmes de culture de riz. Consortium Africain pour la Santé des Sols. https://africasoilhealth.cabi.org/wpcms/wp-content/uploads/2016/06/French-Rice-Guide-A4-BW-lowres.pdf

Acknowledgements

Rédacteur : Cheick Bounama Coulibaly, journaliste communicateur fraternité production fondation Maarif de Turquie Bamako

Révision : Zoumana Goita, Conseiller Technique Maillon Production CVA Riz Programme global Centre d’Innovations Vertes pour le secteur agro-alimentaire (CIV)

Remerciements à :

Mr Moulaye COULIBALY paysan q Sokolo région de Ségou

Mme Siriba Présidente des femmes rurales du Mali ; Association des femmes paysannes de Sokolo cercle de NIONO.

Cette nouvelle a été produite grâce à une subvention de la Deutsche Gesellschaft für Internationale ZusammenarbeitGmbH (GIZ) qui met en œuvre le programme des Centres d’innovations vertes.