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Script 99.5

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Le texte relate l’expérience d’agriculteurs et d’agricultrices qui cultivent et vendent du maïs à teneur élevée en protéines dans le district mi-occidental de Kibaale en Ouganda. La variété de maïs qu’ils et elles cultivent s’appelle Nalongo à Kibaale qui veut dire « mère de jumeaux ».

Le texte montre la manière dont les agriculteurs et les agricultrices peuvent cultiver cette variété de maïs pour améliorer leurs revenus et la sécurité alimentaire. Le maïs à teneur élevée en protéines mûrit plus rapidement (en un peu plus de trois mois) que les autres variétés et au moment de la récolte, il est plus lourd, ce qui le rend populaire en tant qu’aliment destiné à la commercialisation. En outre, il contient beaucoup plus de protéines que les variétés traditionnelles et peut aider à combattre la malnutrition chez les enfants et les adultes, surtout les mères malades en raison d’une carence en protéines, enceintes ou allaitantes.

Vous pouvez utiliser ce texte comme source d’inspiration pour la recherche et la rédaction d’un texte sur des variétés améliorées de maïs ou d’autres cultures dans votre région et sur la façon dont les agriculteurs et les agricultrices améliorent la nutrition de leur famille ou gagnent un revenu plus élevé grâce à ces variétés.

Vous pourriez également choisir de diffuser le présent texte sur les ondes de votre station en utilisant des voix d’acteurs pour représenter les personnages. En l’occurrence, veuillez vous assurer d’informer votre auditoire dès le début de l’émission que les voix sont celles d’acteurs, et non pas des personnes interviewées.

Si vous choisissez d’utiliser le texte à titre de document de fond ou comme source d’inspiration pour créer votre propre programme, vous pourriez envisager les questions suivantes :

  • Si le maïs est une culture importante dans votre région, y at-il des variétés mieux adaptées au climat actuel? Existe-t-il des variétés présentant de meilleurs apports nutritionnels? Les agriculteurs et les agricultrices plantent-ils ou elles ces nouvelles variétés? Dans l’affirmative, quels sont les résultats? Y at-il des obstacles qui empêchent les agriculteurs et les agricultrices de planter les nouvelles variétés?
  • Y a-t-il des services de vulgarisation du gouvernement qui font la promotion de nouvelles variétés de cultures vivrières? Pourquoi en font-ils la promotion et quels ont été les résultats pour les agriculteurs et les agricultrices? (Parlez-en à des agriculteurs et à des agricultrices.)
  • Quels sont les problèmes auxquels font face les agriculteurs locaux et les agricultrices locales ayant des cultures de base locales? Ces problèmes sont –ils abordés par les agent(e)s de vulgarisation ou peut-être les ONG et d’autres organisations?

En plus de parler directement aux agriculteurs et aux agricultrices et à d’autres acteurs importants dans le secteur de l’agriculture locale, vous pourriez également utiliser ces questions comme point de départ d’une tribune téléphonique ou de l’envoi de textos dans le cadre de votre programme régulier s’adressant aux agriculteurs et aux agricultrices. Vous pourriez aussi inviter des agriculteurs des agricultrices et d’autres intervenant(e)s à venir à la station pour prendre part à un panel de discussion. Le panel pourrait également avoir lieu sur place dans un village ou dans une ferme.

Estimation de la durée de la diffusion du texte, y compris le générique et la sortie : environ 20 minutes

Script

ANIMATEUR :
Bonjour, chers auditeurs et chères auditrices et soyez les bienvenu(e)s au programme. Je m’appelle ____. Aujourd’hui, nous parlerons du maïs. Pour être plus précis, je vous parle d’une variété de maïs que bien des Ougandais et Ougandais ont surnommé Nalongo qui veut dire au sens propre « mère de jumeaux ». La variété porte aussi le nom de maïs à teneur élevée en protéines ou Longe 5.

La variété en question donne environ une tonne de maïs par hectare et est super nutritive! Restez à l’écoute pour entendre parler d’une variété de maïs que les familles disent qui les rend prêts à se débarrasser de la pauvreté à jamais!

(PAUSE)

Ici en Ouganda, nous aimons le maïs et c’est pourquoi nous le consommons plus que toutes les autres cultures que nous produisons. Pour le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner, nos enfants en consomment tous les jours à l’école primaire et secondaire. Quand ils intègrent l’université, ils en trouvent là aussi. S’ils décrochent leur diplôme et se joignent aux rangs de la police ou de l’armée, nos fils et nos filles mangent du délicieux maïs chaque jour. Ceux qui ne se joignent pas aux forces armées en trouvent dans leur milieu de travail; de nombreux Ougandais croient qu’une assiette de nourriture sans posho est incomplète et « timide ». L’appareil appelé l’Ouganda ne fonctionne pas à partir d’essence. Il fonctionne à base de maïs.

Mais les changements climatiques se sont manifestés et la production de maïs ne cesse de diminuer à cause de trop de chaleur et pas assez de pluie. Un besoin s’est fait sentir pour une variété de maïs résistant au climat, une variété qui est modérément tolérante à la sécheresse, une variété qui pourrait générer un rendement relativement bon en dépit de faibles précipitations par rapport à d’autres variétés.

Le National Agricultural Research Center s’est mis au travail. Non seulement visait-il une variété de maïs qui donnerait de bons rendements pendant les périodes de sécheresse, mais il voulait aussi qu’elle soit beaucoup plus nutritive que les variétés traditionnelles. Ainsi, les nombreuses personnes qui mangent du maïs au quotidien, en particulier les enfants dans les communautés disposant de peu de ressources, consommeraient plus de protéines et profiteraient d’autres avantages nutritifs pour la santé.

Et c’est ainsi que le maïs à teneur élevée en protéines est né. Il contient une grande quantité de protéines contrairement à d’autres variétés et en manger améliore la santé, selon les tests qui ont été menés. Voilà pourquoi les mères de petits enfants ont manifesté un grand intérêt à l’égard de la culture de maïs à teneur élevée en protéines.

J’ai rendu visite à quelques agriculteurs et à quelques agricultrices dans le comté de Buyaga, district de Kibaale. Nous allons d’abord entendre Mme Bandahura Topista et son mari du village Maberenga dans le sous-comté de Bwikara. Ce couple ne peut pas croire sa chance d’être tombé sur cette variété.

INDICATIF SONORE FORT PUIS S’ESTOMPE

EFFETS SONORES :
BODABODA APPROCHE ET S’ARRÊTE

YUSUFU :
Ah, vous êtes celui qui travaille à la station de radio.

ANIMATEUR :
Oui, c’est moi, Monsieur.

YUSUFU :
Vous êtes le bienvenu. Veuillez vous asseoir. (EN APPELANT) Ma chère épouse, l’homme qui devait t’interviewer est ici. Comment s’est déroulé le voyage jusqu’à ce village éloigné? (RIT)

ANIMATEUR :
Le voyage s’est bien passé, Monsieur. Je suis content d’être ici.

YUSUFU :
Vous allez interviewer mon épouse à quel sujet encore?

TOPISTA :
(S’APPROCHANT DU MICRO) Il est ici pour m’interviewer au sujet du maïs « mère de jumeaux ». Vous êtes le bienvenu, notre visiteur. Veuillez poser vos questions. Vous aurez un long parcours à faire pour retourner chez vous et il est presque dix-huit heures.

ANIMATEUR :
Merci, Madame. Eh bien, Topista, on me dit que vous avez une belle histoire à me raconter au sujet de la culture du maïs. C’est bien vrai?

TOPISTA :
(RIT) Eh bien, je le crois. L’année dernière, au mois d’août, j’ai planté trois kilos de semences de maïs « mère de jumeaux » et j’ai récolté plus d’une tonne de maïs.

ANIMATEUR :
Super! Et comment vous êtes-vous sentie à ce sujet?

TOPISTA :
(RIT) Je n’arrivais pas à y croire. Je passe mon temps à me pincer au bras et à remercier Dieu de m’aimer! Je n’arrivais pas à y croire.

ANIMATEUR :
Pourquoi était-ce si difficile d’y croire?

TOPISTA :
Parce que je n’avais jamais rien vu de tel. Je cultive du maïs depuis des années, mais je n’en avais jamais récolté autant. Je n’en revenais pas de la variété « mère de jumeaux »!

ANIMATEUR :
Pourquoi appelez-vous ça « mère de jumeaux »?

TOPISTA :
C’est le nom qu’on lui donne ici, peut-être parce qu’elle a toujours au moins rafles par tige.

ANIMATEUR :
Comment avez-vous entendu parler de cette variété la première fois?

TOPISTA :
À la radio. Les animateurs n’arrêtaient pas d’en parler, mais je n’y portais pas attention. Le maïs ne m’avait jamais bien intéressée.

ANIMATEUR :
Pourquoi donc?

TOPISTA :
Parce qu’il ne grandit pas bien dans nos terres; nous ignorons la cause. J’ai donc pensé que cette variété serait tout aussi décevante.

ANIMATEUR :
Qu’est-ce qui vous a amenée à en planter?

TOPISTA :
J’ai rendu visite à une amie à moi qui avait une culture de maïs en santé. Lorsque je lui ai demandé ce qu’elle avait fait pour avoir une si bonne culture, elle m’a dit qu’il s’agissait d’une variété nommée « mère de jumeaux » qui a un très bon rendement. Elle m’a donc donné trois kilos de semences.

ANIMATEUR :
Et vous avez planté les trois kilos simplement pour avoir un aperçu?

TOPISTA :
Oui et j’ai été ébahie par la récolte. J’ai récolté plus d’une tonne de maïs! Les rafles sont si grandes cobs que vous pourriez remplir une tasse de 500 millilitres de grains de maïs!

YUSUFU :
C’est vrai… et un fait intéressant est que les grains sont plus lourds que ceux des autres variétés.

ANIMATEUR :
Que voulez-vous dire?

YUSUFU :
Normalement, un sac comprenant les autres variétés pèse environ 100 kilos. Un sac de la variété « mère de jumeaux » de la même grandeur peut peser plus de 125 kilos!

ANIMATEUR :
Génial! Vous avez dû gagner beaucoup d’argent!

YUSUFU :
Nous avons réussi à envoyer notre fils à une des meilleures écoles du pays. Je suis allé le mener à Kampala tout juste la semaine dernière. Si une personne a une grande terre et plante la variété « mère de jumeaux », elle se débarrassera de la pauvreté à tout jamais!

ANIMATEUR :
Permettez-moi de m’assurer que j’ai bien compris : vous n’avez planté cette variété qu’une seule fois?

YUSUFU :
Non. Je l’ai plantée une première fois en février l’année passée, amis la sécheresse a tellement perduré que je n’ai rien récolté. Mais je n’ai pas baissé les bras. Je l’ai plantée une deuxième fois en août l’année dernière et c’est à ce moment-là que Dieu m’a bénie. (RIT)

ANIMATEUR :
Comment plantez-vous ce maïs?

TOPISTA :
En faisant des files séparées de trois pieds. Et les semences sont également séparées de trois pieds dans les files.

ANIMATEUR :
Et je suppose que vous plantez autre chose dans les espaces…

TOPISTA :
Non. Le maïs pousse mieux quand il est planté tout seul. Et c’est plus facile d’enlever les mauvaises herbes lorsqu’il n’y a pas de plantes au milieu.

ANIMATEUR :
Je vois.

TOPISTA :
Et vous voulez savoir autre chose au sujet de ce maïs? Il est sucré. Il est délicieux. Il a un bon goût. Lorsque je prépare de la bouillie de gruau, les enfants l’aiment parce qu’ils ont l’impression que j’ai ajouté du sucre! En ce qui concerne les autres variétés, il faut ajouter du sucre pour que les enfants l’apprécient.

ANIMATEUR :
(RIT) Est-ce que cela veut dire que vous laissez tomber toutes les autres variétés?

TOPISTA :
Je commence à croire qu’elles me font perdre mon temps! (RIT)

YUSUFU :
Mon épouse a raison. Cette variété vaut véritablement les efforts d’un agriculteur ou d’une agricultrice. C’est pourquoi nous avons décidé de préparer une plus grande partie de la terre afin que nous puissions planter davantage de cette variété aussitôt que les pluies commenceront. Nous voulons planter au moins une acre. Comment j’aimerais avoir accès à un tracteur …

ANIMATEUR :
J’ai quitté Maberenga et j’ai conduit une moto louée pour me rendre dans un autre village à environ 40 km où un groupe de femmes a tout juste commencé la culture de cette variété de maïs.

Là j’y ai fait la connaissance de Bakeine Mary, une quinquagénaire. Elle occupe le poste de secrétaire au sein du regroupement agricole de 21 membres dans le village de Nyabugando.

EFFETS SONORES :
BODABODA S’ÉLOIGNE DU MICRO

ANIMATEUR :
(S’APPROCHANT DU MICRO) Bonjour, Madame. Êtes-vous Mary Bakeine?

MARY :
(PRÈS DU MICRO) Oui. Êtes-vous celui qui m’a appelée au sujet de la culture de maïs?

ANIMATEUR :
Oui, Madame. Je suis heureuse de vous rencontrer ici.

MARY :
Merci, mais j’assiste présentement à une réunion alors j’espère que ça ne prendra que quelques minutes.

ANIMATEUR :
Je vais tout de suite vous poser ma première question. Mary, vous avez mentionné au téléphone que vous faisiez partie d’un regroupement agricole. Que cultivez-vous en tant que groupe?

MARY :
Nous plantons du manioc, des haricots et des arachides. En fait, c’était jusqu’à l’an passé lorsque nous avons planté du maïs « mère de jumeaux ». Alors nous avons donc ajouté le maïs aux aliments que nous cultivons.

ANIMATEUR :
Êtes-vous en train de dire que votre groupe n’avait jamais cultivé de maïs auparavant?

MARY :
Non, jamais. Nous ne plantions que des cultures qui nous rapportaient des avantages longtemps après la récolte. D’habitude, le maïs ne donne pas un bon rendement sur os terres. Entendez-moi bien; nous cultivons du maïs pour nourrir nos enfants, mais nous en avons rarement cultivé à des fins commerciales. En fait, il n’y en a jamais assez à vendre.

ANIMATEUR :
Alors pourquoi votre groupe a-t-il décidé de cultiver cette variété de maïs?

MARY :
Nous entendions sans cesse à la radio que cette variété grandirait très bien dans nos terres, qu’elle pouvait résister au soleil et nous donner un bon produit et qu’on donnait des semences gratuites dans le sous-comté. Donc nous avons décidé de l’essayer.

ANIMATEUR :
Et que s’est-il passé?

MARY :
Tout ce que je peux vous dire, c’est que nous avons décidé que la prochaine saison, nous allons nous servir de toute notre terre pour planter la variété Nalongo.

ANIMATEUR :
Et pourquoi?

MARY :
Nous étions si contentes de la récolte. Nous avons reçu 20 kg de graines du sous-comté et les avons plantées. Après quelques semaines, les oiseaux sont venus manger tous les bourgeons, donc nous avons dû planter plus de graines pour remplacer les pousses qui avaient été détruites. Bien sûr, à ce moment-là, il était trop tard pour planter des graines à nouveau. Mais hormis ces défis, nous avons réussi à récolter 925 kilos sur un hectare!

ANIMATEUR :
Donc cette variété résiste aux conditions difficiles?

MARY :
Oui. Et ce n’est pas tout. Ce maïs est sucré. Lorsque vous rôtissez un épi frais, c’est délicieux. Lorsque vous vous en servez pour faire de la bouillie de gruau, c’est onctueux et sucré. Nos enfants et nos petits-enfants l’adorent … tout comme le dit le programme à la radio.

ANIMATEUR :
Vous venez d’entendre Bakeine Mary qui parlait de la manière dont son regroupement d’agricultrices n’avait jamais cultivé de maïs avant d’essayer la culture du maïs à teneur élevée en protéines.

EFFETS SONORES :
BODABODA S’ÉLOIGNE DU MICRO

De retour à la station de radio communautaire locale Kagadi-Kibaale, j’ai parlé à M. Kasooha Ismael, l’homme chargé de l’élaboration de programmes pour les agriculteurs et les agricultrices à la station.

ANIMATEUR :
M. Kasooha, on me dit que vos émissions de radio ont convaincu les agriculteurs et les agricultrices de cette région à cultiver le maïs à teneur élevée en protéines.

ISMAEL :
Nous espérons que de plus en plus d’agriculteurs et d’agricultrices cultiveront cette variété.

ANIMATEUR :
Pourquoi?

ISMAEL :
Parce qu’il faut faire quelque chose. Les variétés traditionnelles de maïs n’ont vraiment pas réussi à donner de bonnes récoltes dans cette région. Les changements climatiques ont, pendant des années, fait en sorte qu’il soit difficile pour les agriculteurs et les agricultrices de cultiver du maïs. Il fallait présenter une nouvelle variété qui résisterait à des conditions très difficiles.
.

ANIMATEUR :
Et à quel moment avez-vous présenté cette variété?

ISMAEL :
Nous avons commencé à parler du maïs à teneur élevée en protéines le 1er juin 2013.

ANIMATEUR :
Donc, seulement une saison a passé depuis que vous en avez parlé?

ISMAEL :
Oui, une saison seulement.

ANIMATEUR :
Et qu’en est-il de l’adoption? Y a-t-il eu beaucoup de personnes qui ont l’ont plantée?

ISMAEL :
Le niveau d’adoption était bon. Au début de la saison d’août, nous avions beaucoup parlé des qualités de cette variété à la radio.

ANIMATEUR :
Quelles qualités?

ISMAEL :
(AVEC INSISTANCE) Cette variété résiste à la sécheresse, elle est plus productive, elle mûrit plus tôt que les autres variétés, elle contient beaucoup de protéines contrairement aux variétés traditionnelles et elle est plus lourde que les autres variétés.

ANIMATEUR :
Quelles ont été les réactions des agriculteurs et des agricultrices après la récolte?

ISMAEL :
Très contents. Beaucoup ont dit qu’ils et elles avaient eu la plus grande récolte qu’ils avaient eue de leur vie. Tous les agriculteurs et toutes les agricultrices qui cultivaient la variété ont confirmé qu’elle était plus lourde que les autres variétés.

On dirait que le bouche à oreille a eu des effets; beaucoup d’agriculteurs et d’agricultrices posent des questions sur les semences. Il semble que beaucoup d’autres cultiveront le maïs à teneur élevée en protéines cette saison. Par ailleurs, les distributeurs d’intrants agricoles ont vendu toutes les semences de maïs qu’ils avaient en provision et en ont même entreposé plus. Les ventes étaient extraordinaires.

ANIMATEUR :
Vous venez d’entendre M. Kasooha Ismael, l’homme chargé de l’élaboration de programmes pour les agriculteurs et les agricultrices de la station de radio communautaire Kagadi-Kibaale.

INDICATIF SONORE FORT PENDANT QUE L’ANIMATEUR PARLE PENDANT 10 SECONDES PUIS S’ESTOMPE.

Du côté des agriculteurs et des agricultrices, nous avons parlé à Topista et à son mari, Yusufu, qui aimeraient avoir un tracteur pour planter la variété « mère de jumeaux » sur plus d’acres de terre et dire au revoir à la pauvreté à tout jamais.

Nous avons également parlé à Marie Bakeine, qui est membre d’un groupe d’agricultrices qui ont décidé, après qu’on leur ait présenté le maïs à teneur élevée en protéines, de commencer à cultiver du maïs une première fois.

Chers auditeurs et chères auditrices, je m’appelle________, et je vous dis au revoir jusqu’à la prochaine émission. Je vous invite à écouter mon émission la semaine prochaine, même heure, même station pour une autre édition de ce programme s’adressant aux agriculteurs et aux agricultrices. Au revoir.

Acknowledgements

Contributed by: Tony Mushoborozi, Scrypta Pro Uganda Ltd.
Reviewed by: Kasooha Ismael, news editor, Kagadi-Kibaale Community Radio, Uganda; and Mr. Bahindura John, African Rural University, Kagadi-Kibaale, Uganda.

Information Sources

Interviews with:
Mr. and Mrs. Topista Bandahura, February 27, 2014
Mrs. Mary Bakeine, February 28, 2014
Mr. Kasooha Ismael, February 29, 2014

This script was written with the support of Irish Aid.

Project undertaken with the financial support of the Government of Canada through the Department of Foreign Affairs, Trade and Development (DFATD)