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Script 104.9

Notes to broadcasters

Au Ghana, cultiver du riz est un défi énorme, surtout à cause de la mauvaise qualité des semences. La demande pour le riz a augmenté récemment et, pour la satisfaire, le pays importe beaucoup de riz d’Inde, du Pakistan et de Thaïlande. Les régions du Nord et du Haut Ghana oriental cultivent les deux tiers du riz produit au Ghana, mais nombre des petits riziculteurs et rizicultrices qui dominent le secteur rizicole local ne disposent pas de semences de bonne qualité.

La plupart des variétés de riz cultivées sont de mauvaise qualité et se vendent à bas prix. En outre, au Ghana, la production rizicole est alimentée en eau par les pluies, et la mauvaise pluviométrie des dernières années ne facilite pas la tâche aux riziculteurs. En dépit des systèmes d’irrigation qu’on trouve dans toutes les régions productrices de riz, la superficie totale de terres irriguées demeure petite au Ghana.

L’autre problème c’est que les riziculteurs et les rizicultrices de la plupart des localités du pays utilisent toujours des techniques agricoles inefficaces. Pour un fonctionnement efficace de tous les maillons de la chaîne de valeur du riz, y compris la culture, la transformation, le commerce et la commercialisation, les riziculteurs et les rizicultrices doivent également avoir de bonnes plateformes pour le battage et de bonnes installations d’entreposage. Le niveau élevé des pertes après récolte et le mauvais usinage du riz local sont d’autres problèmes. Il existe des associations de riziculteurs, mais elles manquent de compétences en matière de réseautage, de lobbyisme, de négociation et de promotion de meilleures politiques.

Dans le présent texte radiophonique, Lydia Ajono passe en revue les défis liés à la production de semences de riz au Ghana et la façon dont les riziculteurs et les riziculteurs se battent pour relever ces défis en apprenant à utiliser des semences de riz améliorées qui accroissent leur rendement et permettre de satisfaire la demande pour le riz au Ghana.

Vous pourriez présenter le présent texte dans le cadre de votre émission agricole ordinaire, en vous servant des voix de comédiens et comédiennes de doublage. Si c’est le cas, assurez-vous d’informer votre auditoire au début de l’émission qu’il s’agit des voix de comédiens, et non celles des personnes avec lesquelles les interviews originales ont été réalisées.

Vous pourriez utiliser ce texte comme document de recherche ou vous en inspirer pour réaliser vos propres émissions sur la production de semences de riz de haute qualité, ou des sujets connexes dans votre pays.

Entretenez-vous avec des riziculteurs, des rizicultrices qui possèdent une bonne connaissance de la production de semences de riz. Vous pourriez leur poser les questions suivantes :

Quels sont les obstacles qui empêchent les agriculteurs et les agricultrices de produire des semences de riz de haute qualité dans cette région?

Certains agriculteurs ou experts ont-ils trouvé des solutions à ces obstacles?

Si oui, ces solutions pourraient-elles être utilisées par un plus grand nombre d’agriculteurs et d’agricultrices?

Durée estimée du texte radiophonique : 12-15 minutes, avec la musique de début et de fin.

Script

L’Indicatif sonore PASSE pendant 10 secondes, puis s’affaiblit et est maintenu sous la voix de l’ANIMATRICE

ANIMATRICE :
Bienvenue à votre émission agricole préférée qui porte aujourd’hui sur les semences de riz de bonne qualité.

Insert parlé :
Le riz est une denrée alimentaire universelle. En effet, on trouve des mets à base de riz dans presque toutes les cultures du monde. Cela implique que les riziculteurs et les rizicultrices gagnent de l’argent avec ça. C’est la raison principale pour laquelle je produis des semences de riz.

ANIMATRICE :
Avoir de bonnes semences est indispensable si on veut réussir en agriculture. Aujourd’hui, nous allons nous entretenir avec deux responsables d’associations paysannes, dont IDDRISU Akolbire, à Bolga-Nyariga, et GILBERT Atanga de Yorogo-Kuakua, à Bolgatanga. Ils nous raconteront leurs expériences concernant la production de semences de riz et comment ils travaillent avec les autres en ce qui a trait à l’utilisation des semences de riz améliorées dans la région.

Nous entendrons également Mme Benedicta Atosona Gyamfi, une technicienne du Savannah Agriculture Research Institute, dénommé également SARI, qui est responsable de la production rizicole. Elle nous expliquera comment elle forme les riziculteurs et les rizicultrices dans les champs de démonstration.

Restez à l’écoute.

L’INDICATIF SONORE PASSE PENDANT CINQ SECONDES, PUIS diminue

ANIMATRICE :
Je me trouve au Carrefour Nyariga, où se croisent plusieurs chemins, permettant ainsi aux communautés de toute la région de se rencontrer. Je suis dans une petite zone boisée que les membres de la communauté considèrent comme un jardin. Ce matin, des agricultrices y sont occupées à préparer des légumes frais qu’ils transporteront au marché. C’est le lieu de rencontre communautaire des agriculteurs, des commerçants et d’autres organisations.

Je vais interviewer deux agriculteurs ici. Ce matin, le temps est brumeux, gris et poussiéreux, ce qui rend la visibilité très mauvaise. Cependant, les agriculteurs sont déjà occupés à préparer leurs pépinières de semences de riz, et s’apprêtent à avoir des journées très occupées durant les deux ou trois prochaines semaines. J’ai à mes côtés deux agriculteurs à qui je vais demander de se présenter.

IDDRISU :
Je m’appelle IDDRISU Akolbire. J’ai 54 ans et je suis originaire de Nyariga. Je suis un vétéran en matière de gestion d’associations paysannesau sein de la communauté. En ce moment, je dirige douze associations paysannes dont les membres, provenant de quatre communautés, cultivent du riz et des légumes. Je suis marié, père de huit enfants. Alors, j’ai dix bouches à nourrirchaque jour dans ma famille. J’ai quatre enfants qui étudient dans des établissements postsecondaires en ville. Il m’incombe alors d’explorer toutes les possibilités que peut offrir l’agriculture afin de pouvoir subvenir aux besoins de ma famille.

GILBERT :
Je suis Atanga Gilbert. J’ai 45 ans, et suis marié, père de trois enfants. J’ai également dix bouches à nourrir dans ma famille, y compris ma femme, mes trois enfants, ma mère, mes frères cadets, leurs épouses et leurs enfants.

ANIMATRICE :
Pourquoi avez-vous choisi de privilégier la riziculture?

GILBERT :
Tout d’abord, j’aime les mets à base de riz. La riziculture me procure aussi un peu plus d’argent que j’investis dans d’autres projets pour avoir de quoi subvenir aux besoins de ma famille. J’ai été attiré par la riziculture il y a 17 ans lorsque la demande locale pour le riz a augmenté. À cette époque, j’étais étudiant et je cultivais juste une petite quantité de riz dans le champ familial. Cette année, la récolte a été si bonne que cela m’a réellement encouragé à continuer à cultiver du riz.

IDDRISU :
Pour ma part, j’ai commencé à cultiver du riz il y a 20 ans lorsque le rendement des autres denrées que je cultivais a commencé à baisser à cause des pluies insuffisantes. Ma principale motivation c’est que je considère le riz comme une denrée alimentaire de « survie ». C’est une culture qui donne à un agriculteur l’espoir de pouvoir nourrir sa famille tout au long de la saison. Mes enfants aiment le riz, ce qui fait que c’est un aliment de base pour la famille. Les rendements du mil traditionnel ont diminué au fil des ans, en hivernage, en raison de la nouvelle configuration des pluies. Le riz est désormais une culture de remplacement pour plusieurs agriculteurs et agricultrices qui cultivent sur des terres irriguées en saison sèche.

ANIMATRICE :
Vous semblez tous les deux heureux de pratiquer la riziculture. Quelle variété cultivez-vous?

GILBERT :
Mes variétés sont le Jasmine 85, le Togo Marshallet le Jet 3. La raison de mes choix est très simple : c’est pour le marché. Actuellement, ce sont ces variétés qui sont surtout recherchées sur le marché, et lorsque je les cultive, j’ai déjà un excellent marché et j’en garde un peu pour la famille. Le rendement du Jasmine 85 est supérieur à celui des autres. En fait, le goût de ces trois variétés est aussi meilleur que celui du riz importé, donc mes enfants aiment en manger aussi.

ANIMATRICE :
Qu’en est-il de vous, M. IDDRISU? Quelles sont les variétés que vous cultivez?

IDDRISU :
Je cultive le Jasmine 85, le TORTs, le RR6 et le Togo Marshall. Chaque agriculteur et agricultrice doit connaître la bonne variété qu’il faut cultiver pour pouvoir en tirer des avantages. Par exemple : le TORTs arrive à maturité au bout de 90 jours. Mais il faut seulement 30 jours pour la maturation du Jasmine 85. Pour respecter cette période de maturation, il faut sarcler régulièrement, faire en sorte que l’eau d’irrigation provenant de la retenue d’eau parvienne à la rizière à travers des canaux. Il est également important d’avoir un calendrier pour la période de repiquage et l’application des engrais. Pour terminer, le choix des engrais est très important.

ANIMATRICE :
Ça fait combien de temps que vous cultivez ces variétés?

IDDRISU :
Avant de commencer à pratiquer l’irrigation en saison sèche, on avait l’habitude d’utiliser nos semences de riz traditionnelles qui prenaient plus de 120 jours pour arriver à maturité. Il s’agit du riz rouge qu’on appelle localement Kotorko, et du riz rond blanc communément appelé iciPeilika. La plupart des agriculteurs et agricultrices de cette communauté cultivent toujours ces variétés, mais uniquement quand il pleut, c’est-à-dire de juin à novembre.

À l’heure actuelle, j’utilise une corde pour assurer le bon espacement entre et à l’intérieur des lignes. Certains agriculteurs et agricultrices préfèrent les variétés traditionnelles et croient que ce type de plantation ne peut pas leur donner de bons résultats. Mais les changements que nous observons au niveau du climat et de la configuration des pluies obligent plusieurs d’entre nous à nous à opter pour de nouvelles variétés de riz.

ANIMATRICE :
GILBERT, avez-vous quelque chose à ajouter?

GILBERT :
Nous cultivons le riz dans les bas-fonds pendant l’hivernage, car, même si une sécheresse survient, les cultures auront suffisamment d’eau pour bien se développer. En saison sèche, les agriculteurs contrôlent la quantité d’eau dont a besoin le riz et, au bon moment, ils dirigent l’eau des canaux d’irrigation vers la rizière. Nous pouvons cultiver aussi bien les variétés traditionnelles que les nouvelles en saison sèche et en saison pluvieuse.

ANIMATRICE :
Parlant de semences de riz,où vous les procurez-vous, ou quelle méthode utilisez-vous pour en produire vous-mêmes?

IDDRISU :
Cela fait presque huit ans que j’essaie de produire des semences de qualité pour chaque nouvelle saison de plantation, depuis que j’ai commencé à utiliser les nouvelles variétés de semences de riz. En tant que responsable d’association paysanne, j’encourage également les autres riziculteurs et rizicultrices à utiliser les nouvelles semences de riz, qui offrent plus d’avantages que les semences traditionnelles. Leurs avantages sont nombreux, y compris le fait qu’elles poussent bien avec la nouvelle technique de plantation qui consiste à utiliser une ligne de corde, et que leurs rendements sont meilleurs. Cette technique de corde est simplement un moyen de s’assurer que, lorsque vous repiquez les semis en ligne, vous respectez le bon espacement. En fait, si vous plantez une acre de nouvelles variétés de riz, vous pourriez récolter environ 20 sacs de plus qu’avec les autres variétés. Mais si le riziculteur ou la rizicultrice veut conserver des semences pour la prochaine saison de plantation, il lui faut récolter lorsqu’il y a encore de l’humidité sur la tige. À ce stade, le grain est bon.

GILBERT :
Je dirais que la qualité des semences pose problème dans cette région du Ghana. Je ne fais pas confiance à la qualité du Jasmine 85 qui provient de chez les autres agriculteurs, car ils n’utilisent pas les mécanismes de contrôle de qualité qui consistent par exemple : à s’assurer que le riz est battu sur une plateforme où on ne trouve aucune autre variété de semences. Je pourrais acheter des semences en pensant qu’il s’agissait de la bonne variété. Mais après les avoir semées, je me rends compte que j’ai semé des variétés mélangées. Le mélange de variétés réduit la qualité de la semence.

ANIMATRICE :
Quelles méthodes utilisez-vous pour produire des semences de riz de qualité?

GILBERT :
À cause des nombreuses difficultés qu’ont les agriculteurs et les agriculteurs à se procurer des semences de riz, mes collègues responsables d’associations paysannes et moi nous sommes réunis pour produire des semences de riz. Nous cultivons le Jasmine 85, le TORTs et le Togo Marshall pour les riziculteurs et les rizicultrices. L’association paysanne que je dirige regroupe environ 100 riziculteurs et rizicultrices de cinq collectivités. Notre but est que chaque riziculteur et rizicultrice puisse produire quatre acres de semences de riz seulement, et utiliser le reste du champ pour cultiver de quoi nourrir sa famille et vendre une partie de ses récoltes pour payer les frais de scolarité de ses enfants.

ANIMATRICE :
Où avez-vous acquis les connaissances et les informations sur les techniques agricoles que vous partagez avec vos collègues?

IDDRISU :
C’est dans le cadre des programmes de formation du SARI. Nous avons appris des techniques d’aménagement de pépinières, de préparation des terres, de repiquage, d’application des engrais, de gestion des mauvaises herbes et de l’eau. On a également été formés sur la récolte et la gestion après récolte et les essais, en particulier les essais de germination.

ANIMATRICE :
En quoi cela vous a-t-il été profitable?

IDDRISU :
Je teste de nouvelles pratiques, et j’ai adapté la majeure partie des leçons que nous avons apprises dans les champs de démonstration. J’apprends également à de nombreux riziculteurs et rizicultrices de ma communauté à aménager des pépinières avec du fumier de compost. L’utilisation seule du compost en lieu et place des engrais chimiques dans la pépinière de riz facilite davantage le repiquage.

ANIMATEUR :
Au fil des ans, l’émission sur la production rizicole au Ghana a permis aux riziculteurs et aux rizicultrices de cerner les nouvelles méthodes de production du riz. Il est important d’apprendre aux agriculteurs et aux agricultrices à faire plus attention aux caractéristiques des nouveaux plants de riz lorsqu’ils poussent dans la rizière. Pour en savoir davantage, nous allons nous entretenir avec M. Akpalu Besa, un expert en production rizicole, au téléphone. Bienvenue à l’émission, M. Besa. Comment les riziculteurs doivent-ils gérer les plantes hors-type lorsqu’ils cultivent les nouvelles variétés de riz dont le ministère de l’Agriculture fait la promotion?

AKPALU :
Quand on parle de plante hors-type, cela signifie simplement que cette plante diffère en certains points de la variété qui a été plantée. Le riziculteur ou la rizicultrice doit rechercher des plantes qui sont plus hautes ou plus petites qu’à l’habitude, ou du riz trop hâtif ou trop tardif, ou une variété dont la feuille ou la couleur est différente ou dont la couleur du grain est différente.

ANIMATEUR :
À quel stade les riziculteurs doivent-ils prêter attention à ces caractéristiques sur les plants de riz?

AKPALU :
Au moment du sarclage et lorsque les panicules commencent à se former. Les riziculteurs doivent vérifier également les gaines foliaires qui ont une couleur différente de celle de la variété, ainsi que tous autres traits qu’ils jugent différents. Ils doivent retirer toutes ces plantes hors-type de la rizière.

ANIMATEUR :
Pourquoi est-il important que les riziculteurs recherchent et retirent ces plantes hors-type?

AKPALU :
Il est très important de retirer ces plantes hors-type parce que cela permettra au riz de bien pousser, et cela fait en sorte que les riziculteurs et les rizicultrices produisent des semences de bonne qualité.

ANIMATEUR :
Merci infiniment pour les explications concernant les plantes hors-type dans la production rizicole et ce que les riziculteurs et les rizicultrices doivent en faire.
ANIMATRICE :
Chers auditeurs et auditrices, marquons une petite pause. Au retour, la technicienne du SARI, Mme Benedicta Atosona Gyamfi, nous sera avec nous pour parler de la production de semences de riz dans la région du Haut Ghana oriental.

EFFETS SONORES:
20 secondes de musique, qui s’affaiblit par la suite sous une voix et disparaît

ANIMATRICE :
Heureux de vous retrouver. Dites-moi, madame Benedicta, que faites-vous avec les riziculteurs et les rizicultrices?

Benedicta :
Je travaille directement avec les riziculteurs et les rizicultrices en vue de promouvoir la production d’un riz de qualité dans la région du Haut Ghana oriental.

La Savannah Research Institute, qu’on appelle également SARI, vise trois objectifs principaux avec son projet de production de riz de qualité. Le premier est d’accroître le rendement du riz. Les deux autres sont de faciliter l’accès au marché et de renforcer les capacités des associations paysannes.

ANIMATRICE :
Quels types d’activités menez-vous avec les riziculteurs et les rizicultrices?

BENEDICTA :
J’initie les riziculteurs et les rizicultrices aux nouvelles techniques par le biais des champs de démonstration. Nous apprenons à quelques riziculteurs à faire des essais en cultivant une nouvelle semence ou à utiliser une nouvelle technique dans chaque communauté avec une association paysanne. Nous fournissons à ces riziculteurs et ces rizicultrices les intrants nécessaires tels que les semences de riz et les engrais, et nous labourons les champs de démonstration. Nous mettons également des motoculteurs à la disposition des cultivateurs moyennant un certain montant. La préparation de la terre est très importante en matière de production du riz. À cause de cela, le SARI fournit également aux riziculteurs des râteaux à niveler qui sont de petits outils manuels qui nivellent le sol, ce qui permet à l’eau d’irrigation d’atteindre tous les plants de manière égale.

En ce moment, nous avons 16 champs de démonstration communautaires, et nous avons pu toucher un très grand nombre de riziculteurs et rizicultrices par le biais de ces champs. Une des principales techniques agricoles enseignées durant les séances de démonstration concerne la gestion des mauvaises herbes. Les riziculteurs et les rizicultrices apprennent une méthode graduelle de repiquage des semis de riz en ligne avec un espace de 20 centimètres sur 20 centimètres. Cela permet également de maîtriser les mauvaises herbes avant qu’elles ne parviennent à maturité. Lors de la fête agricole, les riziculteurs ont également appris à utiliser de façon sécuritaire les herbicides, et il s’agit de l’un des moyens les plus efficaces pour gérer les mauvaises herbes en matière de production rizicole.

ANIMATRICE :
Comment ce procéder va-t-il permettre de résoudre le problème de manque de semences de riz de qualité?

BENEDICTA :
Le projet a touché plus de 1 000 riziculteurs et rizicultrices dans la région de Bolgatanga à elle seule. L’objectif est d’encourager le plus grand nombre de riziculteurs possible à produire du riz de haute qualité et utiliser les nouvelles semences de riz conseillées. Le SARI continuera non seulement à apprendre aux riziculteurs et aux rizicultrices à utiliser les nouvelles variétés de semences de riz, mais également à produire leurs propres semences de riz et à ne pas dépendre uniquement des semences de riz importées

ANIMATRICE :
Chers auditeurs et auditrices, c’était le temps qui nous était imparti. Mais j’aimerais vous rappeler que des riziculteurs et des rizicultrices comme vous utilisent de nouvelles techniques de production de riz et de nouvelles variétés de semences de riz. Ils font également l’effort de conserver une partie des semences pour la saison suivante pour pouvoir produire des semences de riz de haute qualité afin de pouvoir se positionner sur le marché compétitif.

Ces nouvelles pratiques englobent: le nivelage de la terre à l’aide d’un matériel aratoire, le repiquage des semis de riz dans des rangées à l’aide d’une corde, le fait de ne pas mélanger les variétés et l’utilisation de nouvelles variétés à plus haut rendement qui sont bien adaptées pour les nouvelles techniques de plantation et les zones irriguées.

Soyez à l’écoute de cette station, à la même heure la semaine prochaine pour une autre émission instructive. Au revoir.

Acknowledgements

Rédaction : Lydia Ajono, directrice générale de Radio Gurune 99.3 FM, et animatrice de radio communautaire, Réseau des radios communautaires du Ghana (GCRN)
Révision :Boubakary Cissé, expert en semences de riz / coordonnateur de projet, AfricaRice, Tamale, Ghana

Information Sources

Interviews :
• Gilbert Atanga,riziculteur, Yorogo-Kuakua, Bolgatanga, Ghana, interviewé le 16 novembre 2015.
• Iddrisu Akolbire,riziculteur, Bolga–Nyariga, Bolgatanga, Ghana, interviewé le 16 novembre 2015.
• Benedicta Atosona Gyamfi, technicienne principale, Savannah Agriculture Research Institue (SARI), Ghana, interviewée le 19 décembre 2015.
• Besa Akpalu, directeur de district, district de Biokoye, région de la volta, ministère de
La production du présent texte radiophonique a été possible grâce auFonds de stimulation des services de vulgarisation en informatique et en communication de la Nouvelle Alliance financé par de nombreux donateurs, dont l’initiative du gouvernement américain Feed the Future par l’entremise de l’USAID, l’Aide publique au développement du Royaume-Uni consentie par le gouvernement britannique, la Bill & Melinda Foundation et le Fonds international de développement agricole.